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Spectre : les scènes de baiser censurées en Inde !

Spectre : les scènes de baiser censurées en Inde !

Comme tout James Bond qui se respecte, Spectre contient des scènes où 007 embrasse ses James Bond Girl, Léa Seydoux et Monica Belluci. Pas en Inde, où elles ont été coupées par la censure.

« Cachez ce bisou que je ne saurais voir » s’est exclamé la censure indienne en visionnant Spectre, le nouveau James Bond. Sorti mercredi 11 novembre en France, le film de Sam Mendes fait un carton en France, avec déjà 2,2 millions de spectateurs attirés en salles. Il fait aussi un excellent départ dans le reste du monde, et notamment en Inde, même si les spectateurs indiens n’ont pas tout à fait droit à la même version que nous…

Les baisers coupés pour « conformer Spectre à la loi de protection des mineurs »

Dans Spectre, James Bond alias Daniel Craig séduit la veuve d’un mafieux italien, incarnée par la belle Monica Bellucci. Un peu plus tard dans le film, c’est au tour de la française Léa Seydoux de finir dans les bras de 007, dans une scène d’ébats sauvages dans un train. Pas de quoi parler de scène de sexe, mais dans la version indienne, aucune de ces deux scènes sensuelles n’apparaissent. Les baisers de James Bond ont purement et simplement été coupés par la CBFC, la commission de certification cinématographique nationale indienne. « Il s’agit pour nous de nous conformer à la loi de protection des mineurs dans le pays s’est justifié le président de l’institution de contrôle indienne, Pahlaj Nihalani. « Le film est autorisé pour tous les publics ce qui signifie que les moins de 12 ans peuvent aller le voir avec leurs parents. Nous avons enlevé aussi deux jurons. » précise t-il.

VOIR AUSSI>>> Spectre : un petit Bond dans le passé (critique)

Le producteur de Spectre pas opposé à la censure

A noter que le producteur Sony Pictures entertnainment, détenteur des droits intellectuels, ne s’est pas opposé à ces coupes. Classé « déconseillé aux moins de 13 ans » aux États-Unis, Spectre n’a pas été rogné de ses scènes de baisers outre-atlantique. Pas plus qu’en France, où le film est classé « tous publics ».