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Lazarus Effect: Olivia Wilde de retour d’entre les morts

Lazarus Effect Olivia Wilde de retour d'entre les morts

On a vu Lazarus Effect, on vous dit ce qu'on en a pensé

Tremblez simples mortels ! Jason Blum, producteur de Paranormal activity, Insidious ou encore Sinister, est de retour. Bon, Jason ne nous a jamais vraiment quitté puisqu’il a tout de même produit près d’une trentaine de films ces douze derniers mois. On avait notamment adoré Whiplash (coup de fouet en VF), ce drame poignant sur un jeune batteur (Miles Teller), dont le rêve de faire partie des grands est mis à rude épreuve par un professeur sadique (J.K. Simmons). Mais mis à part le sadisme du méchant, Whiplash n’a rien à voir avec la plupart des long-métrages produits par Jason Blum: dans l’immense majorité, des films d’épouvante, et des bons. Lazarus effect est le dernier bébé de Blum, qui l’a conçu avec le réalisateur (presque) débutant David Gelb. Le pitch de Lazarus effect ? Une équipe de chercheurs universitaires découvre comment ramener les morts à la vie. Ils n’imaginent pas ce que leurs expériences vont déclencher…

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Un pitch prometteur

Si apparemment notre équipe de laborantins a l’imagination un peu courte, nous, on fantasme plein de possibilités à la lecture de ce synopsis ! En vrac, des discussions existentielles sur l’éthique et la morale, des scènes flippantes, du crêpage de chinions entre scientifiques sur le thème Non mais tu te rends compte ?! on a ressuscité un mort quand même !, encore des scènes flippantes, des expériences de mort imminente qui tournent mal, et encore et toujours plus de scènes flippantes. Pour ce qui est des frissons, on est servis. Avec Lazarus Effect, David Gelb nous a manufacturé un horror movie efficace, dans lequel les fans du genre pourront retrouver un pot pourri des codes de la flippette cinématographique: lumière qui s’éteint -et se rallume- au pire des moments, créature infernale qui te prend en traître et apparaît dans ton dos (ou dans le miroir), bruitage sonore au diapason… Bref, tout y est, et nous injecte des doses d’adrénalines de plus en plus rapprochées à mesure que le film avance. Il fallait bien ça pour ne pas piquer du nez, durant un film au scenario finalement très linéaire. Certes, Olivia Wilde est terrifiante dans ce rôle de scientifique revenue de l’enfer avec quelques menus troubles de la personnalité. Oui, Evan Peters (American Horror Story) assure en petit génie rebelle qui voit venir les ennuis. Pour le reste, les questions intéressantes liées à la résurrection sont évacuées en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire (j’écris lentement mais quand même !) et le dénouement n’est franchement pas à la hauteur de l’enjeu de départ. Reste les frissons d’un bon moment de divertissement. Dommage, on espérait peut-être un peu trop.

Lazarus effect, en salles le 11 mars.

JCN