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Culture
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Gradur: « Quand les grands se clashent, les petits on ne les voit plus »

Gradur: des paroles de son feat avec Meek Mill dévoilées?

Gradur était, il y a quelques jours, en entretien avec le site internet SURL. Il revient sur la culture du clash en France.

Gradur, dans son interview pour le site internet SURL, revient sur l’évolution du rap, et les changements que le genre musical devrait encore effectuer. Le rappeur souhaite l’unification du rap français et parle de son rapport avec le public, ainsi que de sa façon d’appréhender le succès.

Gradur veut unifier le rap français

Le rappeur proclamée « relève du rap français » par Booba, déclarait « Ce serait bien [de pouvoir unifier le rap français]. Après moi je garde le même état d’esprit que j’avais avant le rap, si on a un bout de pain, on le partage. » Selon lui, les nouveaux arrivants dans le rap n’auraient pas cette « culture » du clash, « Il y a une nouvelle génération qui arrive et cette génération là elle est pas dans le délire ‘ouais on est là, on se clashe’, c’est juste des gens ils sont là, ils font de la musique, si ils peuvent faire un son avec toi, ils font un son, c’est comme ça la musique […] le problème c’est que quand les grands, ils se clashent, les petits on ne les voit plus ».  Le rappeur s’exprime aussi sur la chute des barrières que le rap mettaient en places, le genre musical s’ouvre à tous, « même les filles elles écoutent du rap, il y a plus de barrières, c’est devenu comme aux Etats-Unis, tout le monde écoute. Il y a un mélange, un melting pot, c’est bien, ca s’est plus démocratisé ».

Gradur veut retourner à une vie plus simple

Le rappeur continue l’interview en parlant de sa proximité avec le public, à qui il laisse des messages sur les réseaux sociaux, et sa réussite, car malgré tout le tapage médiatique autour de lui, Gradur aspire à retourner à une vie plus simple. Il tente de se faire au succès mais porte parfois la célébrité comme un fardeau: « Moi je suis dans la musique, c’est pour m’amuser […] maintenant je suis lancé, je peux plus m’arrêter, je vais faire un bout de chemin puis on verra bien ». Gradur termine en expliquant comment il voit son avenir « Je pense que si je peux être à l’étranger ce serait cool […] Avoir un peu une vie d’inconnu […] Faut juste que je me renouvelle à chaque son pour monter que je ne suis pas que du buzzes ».

M.D.