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Dope : on en redemande ! (critique)

On a vu Dope avant sa sortie cette semaine, on a adoré et on vous dit pourquoi

Malcolm, jeune geek fan de hip-hop des années 90 vit à Inglewood, un quartier chaud de Los Angeles. Avec ses deux amis Diggy et Jibs, ils jonglent entre musique, lycée et entretiens pour entrer à l’université. Une invitation à une soirée underground va entrainer Malcolm dans une aventure qui pourrait bien le faire passer du statut de « geek » à celui de mec cool, un « dope »…

Comment vendre de la Dope quand on est un geek ?

Geek or not to geek, c’est la question existentielle à laquelle Malcolm se trouve confronté dans Dope. Plus habitué aux clubs de science et aux balades chez le disquaire qu’aux deals de drogue, ce petit génie de lycéen prétendant à Harvard et hipster sur les bords se retrouve obligé de vendre une grande quantité de stupéfiant suite à un malheureux hasard. Mais astucieusement et à l’insu de tous, Malcolm et ses potes de toujours vont se retrouver à la tête d’un petit marché très lucratif, qui pourrait bien changer leur destinée.

Pharell Williams produit Dope et compose la BO

Futé, élégant, fun et rythmé par la bande son extatique de Pharell Williams (qui a aussi coproduit le film avec l’acteur Forest Whitaker), Dope est notre très bonne surprise de l’automne. Pas étonnant qu’il ait fait forte impression lors des derniers festivals de Cannes, Deauville et Sundance. Mais plus qu’une bête de festival, Dope est une pilule de bonne humeur doublée d’un effet secondaire irrépressible, celui de se replonger dans les aventures de ces 3 ados un peu maladroits mais terriblement attachants.