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Wimbledon: les tenues féminines de Nike font polémiques

Wimbledon: les tenues féminines de Nike font polémiques

Face à des tenues jugées trop volantes et trop sexy pour Wimbledon, les joueuse montent au créneaux contre l'équipementier Nike.

Problème de garde robe à Wimbledon, qui ouvre ses portes ce lundi 27 juin. Depuis 1963, le tournoi londonien impose un code couleur très strict : le blanc. Si la tradition est restée, les tenues quant à elles ont perdu quelques centimètres. Et cela ne plaît pas à tout le monde. Ce n’est pas l’organisation de Wimbledon, particulièrement pointilleuse en la matière qui pose problème. Nike a été mis sur le banc des accusés par de nombreuses joueuses. En cause : une tenue jugée trop volante et sexy. L’ensemble en question est composé d’une robe très courte plissée et d’un mini short particulièrement moulant.

Du tissus en moins sur les tenues de Nike

Durant les qualifications de Wimbledon, les joueuses ont dû jouer d’astuces pour réussir à dompter la fameuse robe. Katie Boulter, joueuse Britannique s’était ainsi confectionnée une ceinture en pleine partie pour éviter que la robe ne lui remonte au niveau du visage. Lucie Hradecka, pour sa part, a choisi de troquer le mini short contre un legging blanc pour éviter de trop se dénuder. D’autres joueuses comme la Britannique Laura Robson a demandé à l’équipementier Nike de rendre leurs robes plus décentes. Une réclamation qui a été entendu puisque le géant a rappelé ses tenues sur lesquelles il effectuera quelques retouches. La Canadienne Eugenie Bouchard a, quant à elle, l’intention de porter la robe controversée. « Bien sûr que je vais la porter! Je l’ai essayée il y a quelques mois et j’en suis très satisfaite », a-t-elle déclaré au Journal de Montréal.

Wimbledon: du blanc sinon rien

Chaque année, le tournoi est connu pour ses polémiques vestimentaires. Mais habituellement, c’est l’organisation qui les provoque. Elle oblige les joueurs à porter principalement du blanc. Si un seuil de tolérance permet aux équipementiers quelques petites originalités, la marge de manœuvre reste assez faible. Les organisateurs de Wimbledon rappellent régulièrement à l’ordre certains joueurs qui transgressent cette règle d’or. L’an dernier, Roger Federer, avait qualifié le dress-code de ridicule, appelant à un assouplissement du règlement. Mais cette année, c’est davantage la longueur de la robe Nike que le règlement qui est jugé ridicule.