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Terrorisme: Manuel Valls présente le plan d’action pour lutter contre la radicalisation

Terrorisme: Manuel Valls présente le plan d’action pour lutter contre la radicalisation
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Manuel Valls et d'autre membres du gouvernement vont dévoiler les différents point de la lutte du gouvernement contre le terrorisme. Un nouveau système qui interpelle aussi les universités françaises.

Il s’agit d’un d« ocument stratégique de type livret blanc » selon le Premier ministre Manuel Valls. Son objectif est de résumer la politique qui va être mise en place par le gouvernement pour lutter contre le terrorisme et la radicalisation islamiste. Présentée ce matin avec plusieurs ministres dont celui de l’Intérieur (Bernard Cazeneuve), Justice (Jean-Jarcques Urvoas), Education Nationale (Najat Vallaud-Belkacem) ou encore de la Jeunesse et des Sports (Patrick Kanner), la feuille de route du comité interministériel comprend 80 mesures inédites qui passent par l‘action de terrain, une meilleure prise en charge de victimes et l’investissement de plus en plus d’acteurs dans la lutte contre le terrorisme, public comme privé, laïc comme religieux.

Des cellules plus adaptées et plus développées pour le déradicalisation

Principale action mise en place, le principe de déradicalisation. Si le fait de ne pas créer une autre doctrine est primordiale, le but est de doubler dans les deux ans à venir, la capacité d’accueil et la prise en charge de personnes radicalisées et prêtes à passer au terrorisme. Cette mise en place concerne notamment les familles, mais aussi l’amplification du système de numéro vert de signalement. Au sein du CIPDR, une cellule de coordination va aussi voir le jour. Cette installation a été effectuée dans le but de faire taire les critiques sur l’efficacité des structures mises en place dans la lutte contre le terrorisme. Nathalie Bécache, la procureur de la République de Créteil (Val-de-Marne), a déclaré au Parisien que « certaines associations sont débordées ou pas à la hauteur de la tâche ». Un titubement que confirme Manuel Valls, le ramenant à l’échelle européenne.

L’université va tenter d’étudier et de comprendre le terrorisme

Autre plan d’action, celui de la recherche avec l’apparition d’un « conseil scientifique permanent sur la radicalisation et le terrorisme ». Rendu possible grâce à la mise en place de bourses universitaires sur les différents sujets du thème, cela aura pour but de comprendre le malaise de ces personnes radicalisées et attirées par le terrorisme. « Je tenais simplement à rappeler que la responsabilité individuelle des personnes qui vont combattre ne devait pas être occultée. Mais nous avons bien entendu besoin d’approfondir nos connaissances sur la question. Nous devons mettre en place une école de pensée française qui nous permette d’avoir un temps d’avance », avait déclaré Manuel Valls pour se justifier de sa déclaration : « Expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser », qui lui avait attiré les foudres des Français et de la classe politique.