fbpx
Actualités
Partager sur

Il se suicide du haut d’une falaise avec ses enfants de 2 et 3 ans dans les bras, parce qu’il avait perdu leur garde

Il se suicide du haut d’une falaise avec ses enfants de 2 et 3 ans dans les bras, parce qu’il avait perdu leur garde
Partager
Partager sur Facebook

Un homme de 36 ans habitant dans le Haut-Doubs s'est suicidé, ses enfants de 2 et 3 ans dans les bras parce qu'il venait d'apprendre qu'il n'aurait plus leur garde

C’est un suicide des plus cruels qu’a vécu le village des Hôpitaux-Vieux, dans le Haut-Doubs. Vendredi matin, un père de famille âgé de 36 ans venait d’apprendre qu’il allait perdre la garde de ses deux enfants en bas âge et a commis l’irréparable. Mais avant, ce dernier avait pris soin de prévenir l’une de ses proches, sa sœur, en lui envoyant un message, lui expliquant qu’il irait jusqu’au suicide avec ses deux enfants de 2 et 3 ans. Le père de famille lui a même indiqué le lieu de son acte.

Il se suicide du haut d’une falaise avec ses enfants de 2 et 3 ans dans les bras

En plus d’avoir contacté sa sœur par message, ce père de famille a écrit une lettre expliquant son geste : une décision de justice lui enlevant la garde de ses enfants. Du haut d’une falaise, dans le Val-de-Travers, dans le massif du Jura, ce trentenaire a alors pris ses deux enfants de 2 et 3 ans dans les bras et s’est jeté dans le vide.

Les secours ont très vite été informés et se sont rendus sur les lieux mais il était évidemment trop tard. La mère des défunts enfants a elle été retrouvée sous le choc et bénéfice d’un soutien psychologique. Le maire du village qui avait marié les époux a lui aussi exprimé sa profonde tristesse et a déclaré : « On voyait les enfants tous les jours ».

Une voisine de la famille a elle confié : « On ne se rend pas bien compte mais on voyait tous les jours les enfants rigoler devant la maison en arrosant les fleurs. C’est incompréhensible. Leur papa n’a jamais donné de signe, on ne pouvait pas se douter. C’est une période noire ». D’autres de leurs proches ont eux exprimé leur « KO ».