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Viry-Châtillon: onze suspects arrêtés dans l’enquête sur l’agression de policiers

Viry-Châtillon: onze suspects arrêtés dans l’enquête sur l’agression de policiers

Onze personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur l’agression de policiers dans une cité difficile de Viry-Châtillon (Essonne).

Ce mardi matin, les policiers ont interpellé onze personnes dans le cadre de l’enquête sur l’agression de policiers à Viry-Châtillon. Début octobre cette agression très violente avait démarré une mouvement contestataire des policiers pendant plusieurs semaines.

Quatre policiers agressés à Viry-Châtillon

Il y a trois mois, des policiers de Viry-Châtillon (Essonne) ont été agressés alors qu’ils patrouillaient dans la cité de la Grande Borne. Cette cité de Grigny, ville voisine de Viry-Châtillon, est connue pour être le théâtre de vols à la portière avec violences.

Les quatre policiers patrouillaient donc dans deux véhicules de police quand une quinzaine de personnes les agresse. Plusieurs personnes ont ainsi lancé des cocktails Molotov dans les voitures et brûlé les policiers.

Deux d’entre eux ont été blessés légèrement, les deux autres plus gravement. L’un d’entre eux est d’ailleurs encore soigné à l’hôpital Saint Louis selon Le Monde.

Cette agression d’une rare violence a déclenché une vague de manifestations policières dans toutes les grandes villes de France. Pendant plusieurs semaines elle a été le symbole d’un ras-le-bol policiers.

Un coup de filet avec beaucoup de mineurs

Ce mardi matin, une opération de police a donc permis l’interpellation de onze personnes âgées de 17 à 19 ans. Une opération qui a mobilisé plusieurs policiers sur différents sites en simultané. A Grigny donc, mais également à Etampes et dans une petite commune de Seine-et-Marne.

Les suspects arrêtés ont immédiatement été placés en garde à vue selon l’AFP. Le but est de mettre au clair les responsabilités de chacun dans l’agression. Deux mineurs ont déjà été arrêtés. L’un a 17 ans. Il a été mis en examen et écroué avant d’être relâché. Le second n’a que 15 ans, et a été placé sous le statut de témoin assisté.

Les deux jeunes hommes ont été accusés d’avoir participé à la fabrication des engins incendiaires utilisés contre les policiers.

Trois mois après cette agression, après les manifestations nocturnes des policiers, Manuel Valls a apporté son soutien aux forces de l’ordre.