Actualités
Partager sur

Violence: un jeune homme victime d’un lynchage à la sortie de son lycée

Violence: un jeune homme victime d’un lynchage à la sortie de son lycée
Partager
Partager sur Facebook

C'est un lynchage d'une rare violence dont a été victime un jeune lycéen à la sortie de son lycée. Pour le moment, la piste envisagée serait un règlement de compte.

Pour le moment il est impossible de connaître les raisons de cette agression. Selon les premiers éléments, les policiers s’accordent sur l’hypothèse d’un règlement de compte organisé après l’agression dont a été victime un jeune lycéen à Villeneuve Saint-George dans le Val-de-Marne. La scène aurait été d’une incroyable violence selon les témoignages de plusieurs témoins recueillis par les forces de l’ordre. C’est vers 13 heures, à la sortie du lycée François Arago que le lycéen en dernière année de CAP est pris à partie par trois personnes descendues d’une voiture selon les témoins. C’est là que s’en suit un véritable lynchage sous les yeux de ses camarades de classe.

Un règlement de compte d’une rare violence

Christophe Ragondet, secrétaire régional du syndicat Alliance Police raconte sur BFMTV « Coups de poing, coups de pied, coups de cutter au visage, coups de pelle, coup de manche de pioche ou de bois divers », c’était une scène horrible. Une violence tellement ciblée et préparée que la police est persuadée qu’il s’agit d’un règlement de compte. La victime, elle, aurait été armée d’une matraque télescopique, et d’un couteau à la lame courbée. Des armes qui se sont retournées contre elle.

Le jeune homme placé en coma artificiel

Pour le directeur général de la ville contacté par BFMTV,« on sait en tout cas qu’ils ne sont pas habitants de Villeneuve-Saint-Georges donc on n’est pas avec les problématiques du lycée ou du quartier ». Selon les premiers éléments de l’enquête, les agresseurs seraient originaire d’une ville voisine de l’Essonne. Une enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-de-Marne. Le jeune homme de son côté, était connu des services de police et a été placé en coma artificiel à l’hôpital.