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Viol: une jeune fille de 19 ans arrache la langue de son agresseur pour se défendre !

1000 Viol Toulouse langue coupée

Une jeune fille s'est faite agressée sexuellement dimanche à Toulouse. Pour se défendre du viol, elle a arrachée la langue de son agresseur.

Se faire mordre la langue ou les lèvres est un fétiche de certains, dont Anastasia Grey. Mais dans le cas présent, c’est dans un contexte beaucoup plus horrible: un viol. Et mérité. En effet, à Toulouse, une jeune fille de 19 ans s’est faite agressée sexuellement. Bloquée et forcée, elle a trouvé la parade ultime pour se défendre de son violeur. Car elle lui a tout simplement coupée la langue en deux.

 

Viol : la jeune fille agressée dans sa résidence

 

Une autodéfense qui pourrait donner des idées. Les faits se sont déroulés dimanche. La jeune fille de 19 ans s’est d’abord sentie surveillée. Alors qu’elle prenait l’ascenseur de sa résidence, un homme arrive et se jette violemment sur elle, arrachant son chemisier et effectuant bien plus qu’un viol d’intimité. L’homme lui a d’abord exigée de lui « faire l’amour », mais s’est opposé à un refus.

Il lui a ensuite demandé des attouchements et des caresses, quand il a tenté de l’embrasser, la jeune fille a feinté la soumission, pour lui faire baisser sa garde. Et ce, avant de réagir violemment, mordant de toute ses forces sur la langue de son violeur. L’arrachant et crachant le bout de langue sur le sol. Cela nous rappelle très fortement le début du film Kill Bill…

 

Viol : l’agresseur retrouvé grâce au morceau de langue perdu

 

Sous la douleur, l’homme du viol a reculé et s’est enfuit sans demander son reste. Il a perdu énormément de sang sur place. La jeune femme a très vite donné l’alerte à la police. Et ces mêmes policiers ont lancé l’alerte sur les différents services de soins hospitaliers de la région, afin de retrouver l’agresseur. Il ne tardera pas à pointer le bout de son nez, rapidement arrêté par la brigade anti-criminalité.

La victime a ainsi pu identifier son agresseur, avec la confirmation par ADN. Pour sa défense, l’agresseur a expliqué que la jeune fille lui avait fait des propositions. Une version qui n’a convaincu personne, ni la police, ni les enquêteurs, et encore moins la justice. Mis en examen pour viol, il a été incarcéré.