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La vidéo de l’arrestation de 150 lycéens à Mantes-la-Jolie fait polémique !

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Suite à des débordements, les forces de l'ordre ont arrêté 153 adolescents à Mantes-la-Jolie. Une vidéo de l'arrestation fait énormément polémique !

Suite à des débordements, les forces de l’ordre ont arrêté 153 adolescents à Mantes-la-Jolie. Une vidéo de l’arrestation fait énormément polémique ! Des arrestations durant lesquelles les lycéens ont été mis à genoux, les mains derrière la tête. Une scène digne d’une série comme « Narcos » ou « Orange is the New Black ». Des vidéos qui ont également provoqué l’indignation des twittos.

Révolution des lycées

Cela fait plusieurs semaines que la gronde se fait entendre dans les rues avec les gilets jaunes. Les lycéens se sont également mis à manifester pour d’autres raisons que la hausse du prix du carburant. Mais ce jeudi 6 décembre 2018, la police est intervenue pour arrêter 153 lycéens à Mantes-la-Jolie, dans les Yvelines. Cela s’est passé près des blocages des lycées Saint-Exupéry et Jean-Rostand, non loin de la cité du Val-Fourré.

Des actions qui ont été filmées puis diffusées sur les réseaux sociaux et qui ont été vivement décriées sur Twitter. On peut y voir les adolescents agenouillés, les mains derrière la tête. Certains sont même menottés, d’autres ont le visage contre un mur. L’AFP a confirmé l’authenticité des images.

Des jeunes à genoux et les mains sur la tête

De nombreux français se sont indignés dans de nombreux tweets, des hommes et des femmes politiques faisant de même comme Benoît Hamon qui trouve cela « glaçant » et « inadmissible » ou encore Cécile Duflot, qui a jugé cette scène comme étant « intolérable ».

Au total, il y aurait « 190 gardés à vue dans tout le département des Yvelines, dont 153 à Mantes-la-Jolie » a relayé Le Monde, qui ont entre 12 et 20 ans. Le ministère de l’Intérieur a rappelé à Libération que ces jeunes ont été « interpellés et placés en garde à vue pour participation à un groupement en vue de la préparation à des violences volontaires ou des destructions ou dégradations ».

Au micro de France Inter ce vendredi 7 décembre 2018, le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a reconnu : « L’image est forcément choquante », « quand j’ai vu ces images moi-même, j’ai évidemment été choqué ». Mais il a aussi tenu à indiquer qu »il fallait « remettre les images dans leur contexte ». « Ce n’était pas une rafle ce qui s’est passé hier, on emploie des mots qui sont totalement inadaptés » a-t-il précisé.