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Val-de-Marne: le pâtissier disposait d’un arsenal de guerre à son domicile

Val-de-Marne: le pâtissier disposait d'un arsenal de guerre à son domicile
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Un pâtissier cachait à son domicile un arsenal de guerre incroyable. Les douanes ont pu le retrouver grâce à un colis suspect.

Trois fusils d’assaut kalachnikov, cinq fusils à pompe, deux mitrailleuses de la Seconde Guerre mondiale, trente-cinq armes de poing et plusieurs centaines de munitions… Pourtant, l’homme arrêté par les forces de la douane le 3 avril à son domicile. L’homme, un pâtissier de métier, assure pourtant n’être qu’un collectionneur passionné de mécanique. Malgré tout, l’arsenal retrouvé sur place inquiète les autorités.

Si son arrestation a été rendue possible, c’est notamment grâce à la surveillance des douanes. En effet, alors qu’un colis suspect avait passé la frontières, les autorités ont décidé de le suivre. C’est alors que le lieu de livraison leur a donné l’adresse du destinataire. Cette adresse se trouvait dans la ville de Sucy-en-Brie (Val-de-Marne) selon les informations du Parisien.

Un arsenal de guerre incroyable

Si les autorités ont rapidement procédé à l’interpellation, l’homme a immédiatement reconnu être en possession de cet arsenal. Des armes de toutes les catégories ont été retrouvées. Ils ont immédiatement placé l’homme en garde à vue et a été présenté à un juge d’instruction le 7 avril dernier après sa détention dans les locaux de l’antenne de police judiciaire de Meaux (Seine-et-Marne).

Il a été mis en examen. Il a en attendant, été incarcéré provisoirement. Outre les armes retrouvé à son domicile, l’homme avait entreposé du matériel chez sa mère et sa soeur. « Outre les armes de guerre, il avait aussi en sa possession des pistolets automatiques de gros calibre de marque Glock et CZ. Ce suspect a assuré les avoir achetés sur des sites Internet, basés à l’étranger », explique une source proche du dossier au Parisien.

A quoi pouvait servir ces armes ?

Si l’homme est inconnu des services de police, les enquêteurs ont peur que l’homme n’ait pu alimenté un trafic d’arme en France. « C’est une des principales interrogations dans ce dossier », explique la même source au Parisien. « Son stock a été saisi et va désormais faire l’objet de vérifications par des experts », ajoute-t-elle.

De son côté, Me Raphaël Chiche, l’avocat du suspect, assure que « les deux tiers des armes qu’il détenait étaient démilitarisées et donc plus en état de fonctionner ». Ajoutant même qu’« Il y a certes un caractère infractionel dans ce dossier. Puisqu’il ne pouvait pas être en possession d’autant d’armes. Mais il faut garder raison. Mon client conteste fermement avoir alimenté un quelconque trafic ».