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Un prof mis en examen pour avoir eu des relations avec 5 mineurs !

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Une professeure au lycée vient d'être mise en examen pour avoir eu des relations sexuelles avec 5 mineurs. Deux familles ont porté plainte.

Une professeure du lycée professionnel Camille-Jullian de Marseille vient d’être mise en examen. Elle aurait eu des relations sexuelles avec pas moins de cinq mineurs. Les faits ont débuté fin 2017. MCE vous en dit un peu plus.

Les cinq mineurs ont eu des relations sexuelles avec elle

En effet une professeure vient d’être mise en examen pour avoir eu des relations sexuelles avec pas un, ni deux, mais cinq mineurs ! Elle enseignait donc au lycée professionnel Camille-Jullian de Marseille. La femme de 37 ans a reconnu avoir eu des rapports sexuels avec cinq mineurs de l’établissement marseillais. De plus selon La Provence, trois des victimes présumées n’avait que 15 ans au moment des faits.

Bien évidemment le lycée a suspendu l’enseignante et deux des familles des victimes présumées ont porté plainte contre la jeune femme. Ces relations commencent dès la fin de 2017. En effet alors en sortie scolaire, l’un des mineurs a photographié la professeure dans une situation plutôt compromettante pour elle. Mais à partir de ce moment là elle a commencé à coucher avec ses élèves.

En effet le cliché a lors servi à d’autres lycéens d’exiger clairement des faveurs sexuelles. Si la professeure avait des relations avec eux, ils ne divulgueraient pas la photo.

Certains des élèves ont même fait le déplacement jusqu’à domicile pour avoir des rapports sexuels sexuels.

De plus un élève l’a photographié alors qu’elle était en plein ébat dans une chambre d’hôtel avec un autre élève. Certains d’entres eux l’ont alors fait chanter pour obtenir de l’argent et elle aurait versé 7 000 euros pour les faire taire.

Ses collègues dénoncent ces relations avec les mineurs

En effet cette spirale infernale s’arrête peu avant les vacances. Ses collègues la dénonce.
Son avocat quant à lui a expliqué qu’elle avait « agi comme une adolescente » et assure qu’elle n’avait « aucune maturité ».

De plus selon le Parisien, elle comparaîtra pour « « atteintes sexuelles sur mineurs de plus de 15 ans par personne ayant autorité » et « corruption de mineurs ». Elle se trouve en liberté conditionnelle.