Actualités
Partager sur

Tinder, Happn: les femmes, victimes de harcèlement sur les applications !

les femmes, victimes de harcèlement sur les applications grande
Partager
Partager sur Facebook

Sur les applications et sites de rencontres, beaucoup de femmes sont victimes de harcelement de la part de cerains hommes, toujours plus instants.

Peu importe d’où elles viennent, les insultes et les avances répétées sont devenues banalisées sur les applications de rencontre. Les femmes qui les utilises, se retrouvent souvent victimes de ses hommes, qui ne comprennent pas que non, c’est non.

Le harcèlement: une pratique banalisée sur les sites de rencontres

Pour les désigner, on utilise plusieurs noms. Les « pervers », ou encore « les forceurs ». Ces individus font l’objet de beaucoup de témoignage sur internet. La pratique existe depuis longtemps. Lorsqu’on reçoit plusieurs messages d’un hommes a qui nous ne voulons pas parler mais qu’il continu de persister, on fait une capture d’écran pour l’envoyer a une copine. Puis on se rend compte que les captures d’écrans se suivent, et ne s’arrêtent plus.

Mais en France, difficile d’évaluer de manière précise ce phénomène. La police dit ne pas pouvoir avancer de chiffres. En effet, les harcèlements en ligne ne sont pas catégorisés par types de site ou de plate-forme. Certaines associations reconnaissent elles aussi avoir du mal a quantifier le nombre de harcèlement, mais ne le minimise pas pour autant. On estime à 42% le nombre de femmes admettant avoir subit une forme de harcèlement sur les applications de rencontres. Contre 17% chez les hommes.

Le harcèlement: vécu comme quelque chose de banal

Le plus dramatique reste le fait que pour beaucoup de femmes, se faire harceler sur les sites de rencontre soit banal. Et cela se vérifie aussi chez les hommes, qui trouvent normal le fait de continuer de parler à une femme alors qu’elle ne veut pas, voir même de l’insulter. Beaucoup ont tendances a penser que comme les applications de rencontres facilites les rencontres, les femmes qui s’inscrivent sont des filles faciles. Or, ça n’a rien à voir.

Selon Catherine Lejealle, sociologue spécialiste du numérique et enseignante-chercheure à l’ISC Paris: « les comportements et les attentes diffèrent entre les applis de rencontre récentes comme Tinder ou Happn. Et les sites de rencontre d’il y a une dizaine d’années comme Meetic. Ces derniers demandaient un effort de création de compte, une démarche de sélection et de tri. Aujourd’hui, on est dans l’immédiateté, on accepte beaucoup plus de sollicitations. »