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Seine-Maritime: une policière blessée par balle après une dispute avec son mari gendarme

Seine-Maritime: une policière blessée par balle après une dispute avec son mari gendarme

En Seine-Maritime, une dispute a eu lieu dans une caserne entre un gendarme et sa femme policière, qui s'est retrouvée dans un état critique à l'hôpital.

Violences policières… entre policiers ! C’est une étrange histoire qui a eu lieu dans la nuit du mardi au mercredi 30 septembre 2015, vers 1h30 du matin. Une dispute aurait éclaté entre un gendarme et sa femme policière, dans une caserne de la gendarmerie, à Déville-les-Rouen, près de Rouen (Seine-Maritime), rapporte Normandie Actu. La femme, âgée de 54 ans, a dû être hospitalisé d’urgence car son pronostic vital était engagé. Aujourd’hui hors de danger, une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du drame.

La policière entre la vie et la mort

Selon les premiers éléments de l’enquête, à la suite d’une dispute conjugale, la fonctionnaire de la Police aux frontières (PAF), âgée de 54 ans, aurait pris son arme de service et un coup de feu serait parti. Elle a été grièvement blessée à l’abdomen puis la victime a été prise en charge par les secours.  Elle a été admise au CHU avec un pronostic vital engagé. Désormais, ses jours ne seraient plus en danger grâce à une intervention chirurgicale qu’elle a subi à l’hôpital, selon une source judiciaire.

Une enquête est ouverte pour déterminer l’origine de l’incident

Après les faits, qui restent encore flous aujourd’hui, une enquête a été ouverte. Celle-ci a été confiée dans un premier temps à la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) de Seine-Maritime, puis à la section de recherches de la gendarmerie. Il reste maintenant à déterminer si cela était un accident, une tentative de suicide, ou une tentative de meurtre ? L’enquête ne fait que débuter et seule l’audition de la policière, dès que son état de santé le permettra, aidera les enquêteurs à déterminer la chronologie des faits avec précision. Selon le procureur de la République de Rouen, Jean-François Bonhert, contacté par Normandie Actu, la policière avait l’autorisation de conserver son arme de service à domicile.