fbpx
Actualités
Partager sur

Radicalisation: il y aurait plus de 8 250 personnes radicalisées à l’Islam en France

Radicalisation: il y aurait plus de 8 250 personnes radicalisées à l’Islam en France
Partager sur Facebook

Un recensement des personnes victimes de radicalisation à l'Islam a été effectué. C'est le second depuis mars dernier et les chiffres ont doublé.

Le recensement s’est effectué grâce aux témoignages de personnes de leur entourage ou par les services de police. Un bilan établi le 28 janvier et diffusé dans Le Figaro dévoile le nombre de personnes radicalisées à l’Islam en France. Au total, 8 250 personnes ont été signalées comme étant radicalisées sur l’ensemble du territoire français. C’est presque le double en comparaison du dernier recensement de ce type en mars dernier ou seulement 4 015 personnes avaient été suspectées de radicalisation à l’Islam. L’unité de coordination de la lutte antiterroriste a déclaré au Figaro que ces individus « ne basculent quasiment jamais en pianotant seuls sur leur ordinateur. Le déclencheur est dans 95% des cas lié à un contact humain ».

Certaines régions plus victime que d’autres

Parmi les régions les plus touchées par la radicalisation à l’Islam, l’Ile-de-France est en tête devant la région Paca où un grand nombre de radicalisés viennent de la région de Nice. On retrouve aussi le Nord de la France ainsi que celle de Toulouse. Si des régions comme la Bretagne ou l’Alsace sont elles aussi touchées par la radicalisation à l’Islam, on note aussi que la Région Lyonnaise sort du lot. Les régions Bourgogne, Centre et Auvergne semblent quant à elle exemptes de ce recensement, avec seulement moins de 50 cas recensés dans leurs départements.

Les zones urbaines les plus touchées par la radicalisation

Les zones urbaines sont les plus touchées par la radicalisation à l’Islam. Parmi les villes les plus concernées on retrouve Paris et sa région, Marseille, Nice, Lyon, Toulouse, Lille Strasbourg… soit les plus grandes agglomération françaises. Les régions à majorité agricoles sont elles mises à l’écart, ce qui confirme la déclaration de l’unité de coordination de la lutte antiterroriste qui explique que le contact humain et le principal vecteur de la radicalisation et qu’internet n’est qu’une simple étape dans le processus.

inforgraphie

Infographie le Figaro