Campus
Partager sur

Une professeure de lycée critique Emmanuel Macron et se fait convoquée

Une professeure de lycée critique Emmanuel Macron et se fait convoquée
Partager
Partager sur Facebook

Cette enseignante dans un lycée de Dijon s’est vu convoqué par son rectorat après publication d’une tribune critiquant Emmanuel Macron.

En effet, Sophie Carrouge, enseignante à Dijon a un peu dépassée les bornes de son métier. Après les critique qu’elle a eu envers Emmanuel Macron dans une tribune parue le 12 décembre dernier sur le site dijoncter.info. Elle a intitulé la tribune « Le grand chef blanc a parlé ».

Emmanuel Macron : Vivement critiqué

Il ne faut pas remettre en cause la liberté d’expression dans cette affaire avec Emmanuel Macron. Mais plutôt la place qu’occupe Sophie Carrouge. Elle est professeur, et se doit de garder une certaine distance dans ses opinions.

Et par le partage de ses avis, elle ne doit pas altérer la pensée de ses élèves en les incitant à une direction.De plus elle ne peut pas critiquer son employeur qui est ici l’état.

Donc, dans ce texte assez dur, l’enseignante revient sur le discours d’Emmanuel Macron. Le 10 décembre dernier, et qui visait à calmer les manifestations dû au mouvement des gilets jaunes.

« Le grand chef blanc a parlé treize minutes pour apaiser le ressentiment de millions d’indiens. Le grand chef blanc, au début de sa palabre, a prévenu que si les millions d’indiens continuaient de lui courir sur le calumet. Il allait être intraitable pour rétablir l’ordre. Il en va de l’autorité du grand tipi de l’Élysée », écrit-elle.

Puis elle poursuit toujours dans le même état d’esprit : « Hugh grand chef blanc, tu as bien parlé et tu as restauré l’autorité du conseil des anciens. Tous ces chauves à grandes bouches qui parlent .Parlent et comprennent qu’un bon indien est un indien mort ou grabataire. »

Emmanuel Macron : C’était justifié !

Donc comme c’est France infos qui a diffusé l’information en premier. Donc c’est eux qui ont poursuivi l’enquête en contactant Sophie Carrouge après les faits. Et c’est très remonté qu’elle s’est exprimée :

Contactée par france info, Sophie Carrouge dénonce un « contexte très inquiétant ». Selon elle, « l’Etat est en train de de bétonner le système pour restreindre la liberté d’expression de chaque fonctionnaire ».

Comme elle est militante pour la défense des lycéens sans-papiers, elle dit être devenue « ivre de rage » au mot « immigration ». Présent dans le discours du président.

Cependant, elle n’a pas été sanctionnée suite à la convocation. Mais s’est pris un « rappel au devoir » Je peux continuer à écrire mais je n’écrirai plus », a-t-elle confié à france info.