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Police: quatre homme de la BAC arrêtés et placés en garde à vue

Police: quatre homme de la BAC arrêtés et placés en garde à vue
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C'est une histoire de dingue que vivent quatre hommes de la BAC qui après avoir arrêté un délinquant, ils se retrouvent en garde à vue pour violences.

Quatre policiers de la brigade anti-criminalité de Lyon (BAC) ont été placés en garde à vue jeudi 7 octobre pour des utilisations présumées de « faux et usage de faux » dans la rédaction de procès verbaux lors d’une intervention au printemps dernier, selon une source judiciaire contactée par l’AFP. « Tous se voient reprocher faux et usage de faux et deux des faits de violences (ndlr: par personne dépositaire de l’autorité publique sans ITT) » dans le cadre d’une enquête ouverte par l’inspection générale de la police nationale. Une information qui avait été dévoilée sur le site d’informations Lyonmag.com.

Une altercation entre la BAC et un groupe de jeunes

L’enquête remonte ensuite au mois de mais 2015 sur les quais du Rhône dans la capitale des Gaules. Alors qu’un groupe manipule une nacelle de chantier sans autorisation, il est interpellé par la BAC. C’est alors qu’une scène de violence éclate. Dans le procès verbal, un des jeunes gens du groupe aurait fait preuve de violence à l’égard d’un des policiers de la BAC. Cet agresseur est ensuite interpellé et condamné en comparution immédiate à une peine de prison avec sursis. Mais celui-ci ne s’est pas laissé faire et il aurait déposé plainte pour les coups que lui aurait porté les forces de l’ordre durant l’intervention selon l’enquête.

La vidéosurveillance va dévoiler la vérité

« On s’aperçoit dans le cadre des investigations que le procès-verbal initial de la procédure de police ne correspond pas à la réalité », explique la source judiciaire à la réalité. Dans le procès verbal,« il était mentionné une intervention (policière, ndlr) à l’encontre d’un groupe nombreux au comportement manifestement hostile, voire violent. Ce n’est pas du tout la réalité ». Pour découvrir ce qui s’est passé, la source judiciaire déclare pouvoir utiliser les enregistrements de vidéosurveillance.