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Paris: un enseignant soupçonné d’agression sexuelle

Paris: un enseignant soupçonné d’agression sexuelle
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Une demi-douzaine de petites filles de l’école Sainte-Jeanne-Elisabeth de Paris auraient été agressées sexuellement par un de leurs enseignants.

Les parents de l’école primaire semi-privé Sainte-Jeanne-Elisabeth dans le VIIe arrondissement de Paris sont furieux. Plusieurs fillettes auraient été victimes de harcèlements et d’ agressions sexuelles de la part d’un des enseignants.

Le parquet ouvre une enquête après la plainte des parents pour agressions sexuelles

Le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête concernant des agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans. En effet, à l’école semi-privée Sainte-Jeanne-Elisabeth dans le VIIe arrondissement de Paris, un enseignant est suspecté de harcèlement sur plusieurs fillettes.

La Brigade de protection des mineurs de la Police Judiciaire a déjà entendu le témoignage de plusieurs des supposées victimes. Selon Le Parisien, les petites filles concernées auraient reçu des câlins inappropriés, des bisous, des mots doux envoyés par textos. Voire même des photos ambiguës. Et ce, notamment pendant les études du soir, les voyages scolaires ou encore les cours donnés à domicile. Des situations qui alertent les parents des enfants.

Le diocèse de Paris, accusé de protéger le professeur

Alertés de ces agressions sexuelles dès mars, ils se sont constitué un groupe de défense. C’est ainsi qu’ils ont pu contacter le parquet de Paris, ainsi que le cabinet de Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement.

D’après Le Parisien, ce jeudi matin, les parents des victimes supposées sont reçues par le diocèse de Paris. Ils pourront ainsi leur demander pourquoi ce professeur, déjà connus pour des faits similaires a eu le droit d’exercer. En effet, le professeur, suspendu depuis les vacances de printemps, a déjà quitté deux établissements pour des faits similaires.

Les parents d’élèves accusent ainsi le diocèse d’avoir tenté de dissimuler le passé de ce professeur. D’autant que, selon eux, le professeur est un ami proche du directeur de l’école. Le diocèse se défend de toute tentative de dissimulation. Et assure qu’il n’a jamais eu accès au casier judiciaire du professeur en question.

Ceci dit, le casier judiciaire du professeur ne fait pas mention de son passé de “prédateur” comme l’ont qualifié certains parents.