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Nicolas Sarkozy: l’ancien président victime collatérale d’une enquête sur un trafic de drogue

Nicolas Sarkozy: l’ancien président victime collatérale d’une enquête sur un trafic de drogue
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Alors que l'affaire "air cocaïne" sera bientôt jugé, l'enquête aurait mené vers une autre enquête où Nicolas Sarkozy aurait été cité.

C’est un véritable polar. L’affaire de « Air Cocaïne » prend de nouveau de l’ampleur avec l’apparition du nom de Nicolas Sarkozy dans l’enquête. Cette histoire remonte à 2013, où un vol de la société SN THS avait été arrêté avec plus de 680 kilos de cocaïne à bord en provenance de Punta Cana en République Dominicaine. Les trois pilotes sont au coeur de l’enquête, tout comme l’était à l’époque, Alain Afflelou, le célèbre vendeur de lunettes, qui avait en fait prêté son avion à la société. Alors que le jugement des trois pilotes donnera bientôt son verdict, cette affaire en amène d’autres.

Nicolas Sarkozy victime collatérale

En effet, selon 20Minutes, l’ex-président serait apparu dans le dossier suite à une perquisition menée par des juges français dans les locaux de la société SN THS. La société qui était la propriétaire du vol incriminé. En épluchant les factures, Nicolas Sarkozy aurait utilisé à trois reprises, entre 2012 et 2013, SN THS pour des vols au Qatar et aux Etats-Unis. Mais sur ces factures, la société Lov Group, dirigé par son ami Stéphane Courbit, aurait payé ces vols pour une raison inconnue. La Justice a donc ouvert une nouvelle enquête dès 2014.

Aucun rapport avec le scandale Air cocaïne

L’avocat de Stéphane Courbit, avait déclaré à l’AFP : « Fin 2012, début 2013, Stéphane Courbit avait en projet la création d’un fonds d’investissement au nom de Columbia. La pré-équipe de direction dont faisait partie M. Sarkozy s’est déplacée pour organiser le plus de réunions possibles ». Le premier vol vers Doha aurait été facturé 102 000 euros, le second de 95 000 euros vers les États-Unis et un dernier 104 000 euros vers Abu Dhabi, selon les factures saisies par les enquêteurs et dévoilées par le Point.fr. Mais l’avocat de la société SN THS l’a affirmé au Point.fr, les vols de Nicolas Sarkozy « ont porté ou portent toujours sur des faits étrangers à l’enquête Air cocaïne ». L’ancien président serait donc une victime collatérale de cette affaire de trafic de stupéfiant.