fbpx
Actualités
Partager sur

Nature: un scientifique met 20 ans à trouver une espèce et la tue

Nature: un scientifique met 20 ans à trouver une espèce et la tue
Partager
Partager sur Facebook

Un scientifique américain a fait le buzz en tentant de retrouver une espèce d'oiseau rare. Mais une fois découverte, il l'a… tué.

Cet homme n’avait qu’un but dans la vie, retrouver cet oiseau rare. Pour cela il a mis 20 ans de sa vie. Chris Filardi, un biologiste américain avait enfin réussi à mettre la main sur cet espèce rare, le martin-chasseur à moustache. Un mâle magnifique qu’il a découvert fin septembre. Mais ce qui a surpris, c’est que celui-ci l’a… tué. Une action jugée irresponsable par les internautes, mais que le scientifique justifie pleinement. Il avait d’ailleurs publié de nombreuses photos, et enregistré le son de son cri qui permet de le reconnaître. L’American Museum of Natural History avait même aidé le scientifique dans ses recherches en publiant des photos du spécimen.

12031997_10152968462026991_7394013622354546340_n

Le scientifique a décidé de le tuer

Mais un acte fait polémique, celui de tuer l’espèce. Car après 20 ans de recherches, pour des besoins scientifiques, l’homme a tué l’oiseau tant convoité. Pourquoi cette décision a fait débat dans la commuté scientifique? Pour le biologiste Marc Bekoff, ce comportement est inacceptable: « tuer au nom de la conservation… Quand cessera-t-on de tuer les animaux ? Nous devons sérieusement nous poser la question parce qu’une part trop importante de la recherche implique aujourd’hui trop de sang coulé pour rien », déclare t’il dans les colonnes du Huffington Post.

Tuer un spécimen pour protéger l’espèce

Mais pour le scientifique Chris Filardi, cette décision vient en fait de la possibilité d’étudier l’espèce. Un spécimen rare est difficilement reconnaissable si une espèce n’est pas autopsiée. Et pour cela, le scientifique a donc décidé de l’abattre. Il affirme même que ses confères des Iles Salomon, lieux d’origine de la bête, ont validé cette décision. En gros, il explique que de permettre l’étude en profondeur de l’espèce, permet en fait de protéger toute la communauté. Pour information, il existe en 250 et 1000 martins-chasseurs aux Iles Salomon et en Papouasie-Nouvelle-Guinée selon le Parisien.