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Justice: jugés pour avoir menacé de mort des passagers et avoir diffusé des prières et des chants arabes dans le microphone du train

Justice: jugés pour avoir menacé de mort des passagers et avoir diffusé des prières et des chants arabes dans le microphone du train

Trois jeunes de Béziers vont passé devant la justice pour apologie du terrorisme et tentative d'extorsion après avoir tenté de volé les passagers d'un train, et avoir diffusé des chants et des prières en Arabe dans le microphone réservé au personnel de bord.

Trois jeunes comparaissaient devant le tribunal de Perpignan ce matin à 9h. Leur faute, avoir utilisé le microphone du train reliant Béziers à Avignon pour diffuser des prières et des chants en arabe dans tout le train en menaçant les passagers. L’un des prévenus, âgé de 21 ans, est poursuivi par la justice pour apologie d’un acte de terrorisme et tentative d’extorsion, a indiqué son avocat à l’AFP. Les deux autres personnes, âgées de 19 et 23 ans, sont eux convoqués pour tentative d’extorsion. L’avocat de la défense a expliqué les délires d’une bande de copains en pleine plaisanterie. Il a aussi demandé la relaxe du jeune homme dans le cadre de l’apologie du terrorisme. Le 23 novembre, une première audience en comparution immédiate avait été interrompu pour que celui-ci collecte plus profondément les dossiers.

Une affaire seulement cinq jours après les attentats de Paris

L’histoire commence cinq jours après les attentats de Paris. Les trois jeunes sont montés dans le train à la gare de Béziers qui se dirigeait vers Avignon. C’est alors que, prenant le contrôle du microphone réservé au personnel de bord, le jeune homme de 21 ans a diffusé des chants et des prières en arabe, inquiétant les passagers, perturbés et méfiants après les attentats de Paris, le vendredi 13 novembre dernier. Les trois complices avaient ensuite menacé de mort une vingtaine de passagers en leur volant leur téléphone portable. Par contre, aucune agression physique n’a été recensé par les autorités, a confirmé une source proche de l’enquête au journaliste de l’AFP.

Le plus jeune a déjà eu affaire à la justice

Dans la panique, un des contrôleurs du train avait réussi à regrouper tous les passagers dans un seul et unique wagon, les éloignants des jeunes. C’est d’ailleurs lui qui avait donné l’alerte à la gendarmerie. Le train s’est alors arrêté en urgence à la gare de Salses-le-Château, mais les trois prévenus avaient réussi à s’enfuir. Deux jeunes filles, qui les accompagnaient, ont été elles interpellées sur les lieux, mais ont été mises hors de cause par la justice. Selon Ufap-Unsa Justice, le jeune homme de 19 ans devrait passer une seconde fois au tribunal pour une autre affaire de violences envers un surveillant de la prison où il était détenu auparavant.