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Harcèlement: Marie l’étudiante frappée par son agresseur raconte les faits !

Harcèlement: Marie l'étudiante frappée par son agresseur raconte les faits !
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Alors qu'une jeune femme se fait harceler, l'homme la frappe car elle le remet à sa place. Cela se déroulait dans la capitale, à Paris.

Alors qu’une jeune femme se fait harceler, l’homme la frappe car elle le remet à sa place. Cela se déroulait dans la capitale, à Paris.

Alors qu’elle se faisait harceler, elle remet l’homme à sa place. Pourtant, il la frappe. Alors, la jeune femme nommée Marie, décide de porter plainte. MCE vous explique tout.

le harcèlement de rue continue

Après les mouvements #BalanceTonPorc ou encore #MeToo, on pensait que le harcèlement sexuel diminuait. Pourtant, il continue et les hommes deviennent violents. En tout cas, c’est ce qu’il se passait la semaine dernière dans le 19ème arrondissement de Paris. En effet, Marie, une jeune étudiante, rentrait chez elle et passait devant un bar. Sur son chemin, elle croise un homme qui vient la harceler, elle le remet à sa place en lançant un « ta gueule », poussant son agresseur à la frapper.

Alors, la jeune femme se met à raconter les faits. Elle déclare avoir entendu des remarques et des « grognements » gênants à son égard. Alors, elle répond avec un « Ta gueule ». Elle explique: « Je ne pensais même pas qu’il m’avait entendue ». Marie poursuit: « Vu son comportement, je savais qu’il allait me mettre un coup. Il était enragé ».

Marie réplique et porte plainte

Alors, l’homme la frappe et Marie raconte : « J’ai pris le coup avec fierté, ça cognait fort dans ma tête mais je suis restée droite et digne du mieux que j’ai pu ». Evidemment, cela laisse une trace et un choc. Un client du bar vient l’aider et son agresseur quitte les lieux. Marie rentre chez elle, choquée. Pourtant, elle ne lâche pas l’affaire et veut porter plainte.

En effet, elle retourne dans le bar et demande au patron de lui fournir les images de vidéosurveillance. Dans quel but? Avoir une preuve des faits et la déposer au commissariat. Elle déclare alors : « Ce n’est plus à propos de moi maintenant, c’est à propos de toutes les femmes ». De plus, elle conclut : « Ça arrive tous les jours, les femmes en parlent. Tant que le phénomène se poursuivra, on n’en parlera jamais assez ». Bravo à elle !