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Décès: un indien déclaré mort se réveille à la morgue juste avant son autopsie

Décès: un indien déclaré mort se réveille à la morgue juste avant son autopsie

S'il y a des histoires à ne pas raconter avant Halloween, il y a bien celle-là. Un homme a été envoyé à la morgue pour une autopsie, alors que celui-ci n'était pas mort.

Cela aurait pu tout aussi bien faire partie d’un film d’horreur… Un Indien qui a été déclaré mort et conduit à la morgue s’est finalement remis à respirer juste avant que le médecin légiste ne pratique une autopsie pour découvrir les raisons de son décès. Tout commence lundi 12 octobre, dans l’après-midi. Un indien d’une quarantaine d’années a été retrouvé inconscient près d’une station de bus dans la ville de Sion, dans la banlieue de Mumbaï. La police transporte alors le corps du pauvre homme vers l’hôpital où les médecins annoncent ne plus sentir de pouls et que ses pupilles sont devenus fixes. Ni une, ni deux, il le déclare mort en l’envoie à la morgue afin de découvrir les causes de son décès.

Il se réveille à la morgue

Mais une fois dans le frigo mortuaire, l’homme commence à respirer. Un des employés de la morgue s’en rend compte et prévient les médecins. Ceux-ci vont tenter une réanimation cardiaque sur le pauvre durant 15 minutes et vont parvenir à le sauver. L’homme a ensuite était transféré aux soins intensifs où il est mis sous surveillance particulière. Selon leurs témoignages dans le journal indien Indian Express, l’homme aurait été victime de délires sans activité métabolique pendant plus de 24 heures. Mais si ce cas rare est suspect, les autorités ont lancé une enquête pour déterminer pourquoi l’homme a été déclaré mort alors qu’il était en vie.

La police est en tort selon l’hôpital

Dans le journal The Indian, la direction de l’hôpital a remis la faute sur les épaules de la police en déclarant que « je veux bien admettre que notre médecin n’a pas suivi complètement la procédure, mais il est nouveau. Et la police était pressée de terminer toutes ses formalités. Les policiers ont amené l’homme en le déclarant mort et ne nous ont pas laissés le temps d’accueillir le patient en observation pendant 2 heures, ce qui est la procédure habituelle. Notre médecin était sous pression ». Malgré tout, les médecins chargés de l’observer ont noté la présence d’asticots, alors que selon eux, il faut au moins trois jours pour que des asticots s’attaquent à un corps fixe. Pour le moment, la seule explication serait la surconsommation d’alcool.