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Décathlon victime d’un pervers qui filme les jeunes filles en cabine

Décathlon victime d’un pervers qui filme les jeunes filles en cabine

L'enseigne Décathlon a été victime d'un pervers qui vole des vidéos de jeunes filles dans les cabines d'essayage des magasins et les diffuse sur des sites pornographique.

Si une majeure partie des gens font leur achat à l’enseigne Décathlon pour des affaires de sport, certains ont visiblement fait un tout autre type d’emplette. En effet, un magasin de la chaîne a été informé sur Twitter que des personnes mal-intentionnées enregistraient des vidéos dans les cabines d’essayage pour ensuite les diffuser sur des sites à caractère pornographique. C’est le site de BuzzFeed France qui a dévoilé cette information, et annoncé que les responsables du magasin de Normandie concernés ne souhaitent pas laisser passer: « Bonjour, merci de ce message, nous prenons extrêmement au sérieux ce genre d’actes. Pourriez-vous nous transmettre le lien ? », écrit le Community Manager du magasin à un internaute l’ayant prévenu.

Décathlon a porté plainte contre X

Selon le site de BuzzFeed, un individu seul aurait enregistré des vidéos volés et les aurait ensuite diffusées sur des sites pornographiques. Le sujet choisi est celui de jeunes filles essayant des maillots de bains en cabine. Selon les premières informations, ce petit procédé serait en marche depuis près d’un an sans que les autorités puissent mettre la main sur l’auteur de ces vidéos. Malgré tout Décathlon, enseigne du groupe Mulliez, a confirmé ces informations en affirmant qu’ils avaient porté plainte contre X.

La plupart des jeunes filles sont mineures

Les images de ces vidéos sont d’autant plus scandaleuses, qu’elles montrent les visages et la poitrine dénudée des clientes des magasins Décathlon. Plus inquiétant encore, une majorité des jeunes filles victimes de ces vidéos volées seraient mineures, surtout que pour certaines d’entres elles, les images les montrent complètement nues. Selon l’article 226-1 du code pénal, il « est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui : 1° En captant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel ; 2° En fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé. Lorsque les actes mentionnés au présent article ont été accomplis au vu et au su des intéressés sans qu’ils s’y soient opposés, alors qu’ils étaient en mesure de le faire, le consentement de ceux-ci est présumé ».