fbpx
Actualités
Partager sur

Clermont-Ferrand : un élu Les Républicains accusé de viol

Clermont-Ferrand : un élu Les Républicains accusé de viol

A Clermont- Ferrand, jeudi 15 octobre 2015 un élu municipal a été mis en examen pour viol sur une habitante de Clermont-Ferrand

Les faits se sont déroulés jeudi dans le département du Puy-de-Dôme dans l’agglomération Clermontoise. François Barrière, conseiller de l’agglomération Clermontoise et conseiller municipal de l’opposition « Les Républicains », a été mis en examen pour le viol d’une jeune femme d’une quarantaine d’année qu’il qualifie comme sa compagne.

Pas de viol selon les déclarations de l’élu

L’accusé de viol, François Barrière, assure que les relations étaient consenties. Il avait rencontré la jeune femme, qu’il qualifie comme sa compagne, deux mois plus tôt sur le célèbre site internet de rencontre « Meetic ».

La victime, de son côté, présente des faits totalement différents et parle de viol. Elle explique avoir eu une violente dispute avec l’élu mercredi soir. La dispute concernait la nature des relations que les deux personnes entretenaient. François Barrière aurait alors imposé des relations sexuelles non consenties à la victime, ce qui est considéré comme un viol.

Il s’agirait d’« un viol particulièrement violent » rapporte l’avocat de la victime sur radio France Bleu pays d’Auvergne. « Ma cliente a été maintenue et immobilisée contre son gré, étouffée par un oreiller et s’est vue imposer des relations sexuelles d’une rare violence totalement incompatibles avec une relation sexuelle consentie » a indiqué l’avocat de la victime sur radio France Bleu pays d’Auvergne. La femme de 40 ans a porté plainte contre l’élu.

L’avocat de François Barrière dément totalement les accusations et évoque des motifs économiques. « C’est un chantage économique doublée d’une volonté de nuire à sa carrière politique » » explique l’avocat de l’accusé Me Charles Fribourg.

L’homme remis en liberté par la police

L’élu après avoir été auditionné a été remis en liberté ce samedi 19 octobre 2015. François Barrière est actuellement placé sous contrôle judiciaire. Il lui a été interdit d’avoir tout contact avec la victime. Une enquête a été ouverte pour déterminer l’implication de l’accusé.