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Chantage sexuel: une jeune étudiante victime d’un pervers sur internet

Chantage sexuel: une jeune étudiante victime d’un pervers sur internet

Le chantage sexuel est une pratique qui tend à se multiplier depuis plusieurs années. Et cette jeune étudiante de 18 ans en a fait les frais.

Le chantage sexuel est une nouvelle plaie et ce genre d’affaires tend à se multiplier depuis maintenant quelques années, et la police craint de plus en plus ce problème. Pourtant les autorités du Val-d’Oise ont dû se confronter à ce problème. Ils ont réussi à mettre un terme à un chantage pour des vidéos pornos exercé sur une étudiante de la région d’Auvers-sur-Oise, alors que celle-ci n’a qu’à peine 18 ans. L’homme qui la faisait chanter est lui âgé d’une quarantaine d’années et habite lui aussi l’Île-de-France. Comment s’y prenait t’il, il exigeait que sa victime lui procure de plus en plus de vidéos sous peine de dévoiler tout ce qu’elle faisait sur les réseaux sociaux.

Une rencontre sur internet vire au chantage

L’histoire a commencé bêtement sur un Skyblog où l’homme affiche un compte où il est âgé de 19 ans. Après plusieurs échange ssur un tchat avec sa future victime, il réussit à instaurer une relation de confiance via des SMS et plusieurs conversations téléphoniques. Selon le journal Le Parisien, l’homme apprend vite des choses très intimes sur la jeune fille qui seront mises en avant pour mieux effectuer son chantage. Mais très vite, l’étudiante se rend compte de l’erreur, mais il est trop tard et l’homme commence alors son chantage.

La jeune fille a fait près de 20 vidéos

En échange de sa discrétion, il exige d’elle, qu’elle lui envoie une photo de nue. Et petit à petit, les dossiers accablants sur la jeune filles grandissent, si bien qu’il lui demande une vidéo pornographique. Elle, coincée dans ce chantage, s’éxécute sans pour autant dénoncer son agresseur qui en profite. Mais au bout d’un moment, alors qu’elle a déjà tourné près d’une vingtaine de vidéos, la jeune étudiante décide tout de même d’avertir la gendarmerie. L’homme qui a été interpellé a été placé en garde à vue au début du mois d’octobre puis a été déféré au parquet du tribunal de Pontoise en comparution immédiate. Il sera jugé en novembre prochain où il risque jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.