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Californie: elle met les cendres de son grand-père dans des cookies

Californie: elle met les cendres de son grand-père dans des cookies
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En Californie (États-Unis), une lycéenne aurait fabriqué des cookies en y ajoutant les cendres de son grand-père... avant de les faire manger à ses camarades.

Horreur en Californie. Une lycéenne a confectionné des cookies avant de les distribuer à tout son lycée. Jusque là rien d’anormal. Sauf que, les biscuits contenaient un ingrédient surprise… Les cendres de son grand-père ! Un scandale qui horrifie les lycéens les ayant goûtés.

Californie: une recette morbide

Tout d’abord, les faits. Mardi 16 octobre, le Los Angeles Times a révélé une affaire bien morbide. Une élève d’un établissement scolaire de Davis, en Californie, avait offert des gâteaux préparés à ses camarades de classe. Mais ils se sont vite rendu compte que quelque chose n’allait pas. Ils étaient « horrifiés » quand ils ont appris l’ingrédient secret des cookies qu’ils ont mangé. Derrière le goût étrange de ces biscuits se cachaient les cendres du grand-père (ou des grands-parents, selon les sources) de la lycéenne qui les a confectionnés.

Le lieutenant de police Paul Doroshov, en charge de l’enquête, explique que l’auteure de cette immonde farce a potentiellement été aidée. Un ou une complice l’aurait aidé à composer sa recette morbide. Selon CBS Sacramento, au moins neuf étudiants auraient croqué dans ces cookies funestes. Une enquête est en actuellement cours et la police affirme que « personne n’a été malade, ou blessé ».

Californie: des cookies qui « craquaient sous la dent »

Toutefois quelques élèves n’ont pas eu de chance et ont goûté ces étranges biscuits. Andy Knox, l’une des victimes présumées, témoigne. « Le biscuit n’avait pas un goût bizarre mais renfermait de petits grains gris qui craquaient sous la dent, comme quand on mange du sable étant enfant ».

Plus tard, le lieutenant de police déclare à CBS News : « C’est une affaire étrange. Ce n’est tellement pas conventionnel qu’il va nous falloir plus de recherches ». Les cookies en question n’ont pas encore été testés et les autorités auraient été alertées par un autre élève du lycée. « Cette affaire a été particulièrement difficile et nous avons répondu de la manière la plus respectueuse et digne possible », a affirmé Paul Doroshov. Un responsable du lycée a quant-à-lui regretté que les médias se soient emparés de cette « affaire de famille ». Néanmoins il assure que les élèves concernés ne courent « aucun risque sanitaire ».