fbpx
Actualités
Partager sur

Bourgogne: une monitrice d’auto-école contrôlée positive à la cocaïne

Bourgogne: une monitrice d'auto-école contrôlée positive à la cocaïne
Partager
Partager sur Facebook

La sécurité routière sur la consommation des produits illicites au volant est enseigné dès l’auto-école. Mais parfois, cela semble être oublié même par les moniteurs eux-mêmes. En effet, les gendarmes de la ville de Beaune en Bourgogne ont eu une surprise des plus incroyables. Habitués surtout aux contrôles d’alcoolémies (la région est connue pour ses vins), ils ont cependant arrêter une auto-école suspecte. Le 5 octobre, a proximité de la ville, les gendarmes ont commencé par contrôler le jeune conducteur en apprentissage. Mais là, aucun problème. Mais le plus compliqué reste au moment de contrôler la monitrice.

La monitrice d’auto-école contrôlée à la cocaïne

Comme un contrôle de routine, l’employée de l’auto-école locale a commencé par souffler dans l’éthylomètre comme l’explique le Bien Public. Mais les gendarmes soupçonnent quelque chose de louche. Notamment sur le fait que la monitrice ne semble pas dans son état normal. Ils la soupçonnent alors d’avoir consommé d’autres types de produits illicites. Ils décident donc de la soumettre à un contrôle de stupéfiants.

C’est alors que les gendarmes se rendent compte que la monitrice est positive à la cocaïne. Elle a été conduite directement au centre hospitalier de Beaune afin d’effectuer une prise de sang. Celle-ci permettra de définir la quantité exacte de cocaïne dans son sang. L’employée de l’auto-école était également enseignante en sécurité routière. Comme le prévoit la loi, son permis a été retiré. Celle-ci, étant en formation, doit avoir les mêmes capacités physiques et mentales, que celles de l’élèves qui apprend à conduire. Elle devra attendre un peu pour savoir la sanction qui tombera.

La loi est strict sur ce type de comportement

Selon le site de la sécurité routière, « la conduite, ou l’accompagnement d’un élève conducteur, après avoir fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, est interdite, quelle que soit la quantité absorbée ». Selon la loi, un tel délit est passible de 2 ans d’emprisonnement et de 4 500 euros d’amende. Six points du permis de conduire sont également retirés. Le tribunal peut ensuite décider d’une suspension de permis voire une annulation avec l’impossibilité de pouvoir le repasser pendant trois ans ou plus.