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Attentats de Paris: une mère de famille veut porter plainte contre la Belgique

Attentats de Paris: une mère de famille veut porter plainte contre la Belgique

Une mère de famille a décidé de porter plainte contre la Belgique après le décès de son fils dans les attentats de Paris.

Nadine Ribet-Reinhart est une mère de famille qui a perdu son enfant dans les attentats du 13 novembre dernier à Paris. Si elle ne veut pas s’arrêter à de simples commémorations, cette femme a décidé de trouver le responsable de ce massacre. Pour elle, c’est la Belgique qu’elle accuse d’inaction et contre laquelle elle va porter plainte. « Tout le monde connaît maintenant le nom de la commune de Molenbeek. Qu’a fait l’Etat belge avant ? Des procès par contumace ? Des parades ? Je vais attaquer parce qu’on a promis d’être courageux et pour Valentin, on le fera », a déclaré Nadine Ribet-Reinhart sur le plateau de BFMTV.

Se retourner contre la Belgique pour inaction

Ce qui règne dans sa tête, c’est l’incompréhension: « où sont les responsabilités ? Certains (terroristes) sont morts sur place, on en a arrêté, on en trouve encore un, encore un… Est-ce qu’on aurait pas pu les arrêter avant ? Est-ce qu’on aurait pas pu repérer ces ramifications. On les retrouve seulement après qu’il y a eu 130 décès, des blessés, des familles décimées » , déclare la mère de famille qui ajoute que « ce qui m’a décidée, c’est quand j’ai compris que le dixième identifié était en lien » avec l’auteur de la tentative du Thalys. Si bien qu’elle a demandé « en lien avec notre avocat, de se retourner contre la Belgique parce que ça s’appelle de l’inaction et derrière l’inaction il y a des familles décimées ».

Des incompréhension sur l’avant attentat

Depuis les attentats de Paris, une grande partie de la population française se demandent comment une ville comme Molenbeek-Saint-jean, dans la banlieue de Bruxelles en Belgique, ait pu devenir un foyer du djihadisme en Europe sans que les autorités n’aient pu prévoir de tels agissement. Ce qui interpelle aussi, c’est la possibilité d’action de certaines personnes connues des services de renseignements pour un voyage en Syrie, à franchir les frontières et se procurer des armes de gros calibres sans difficulté.