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Attentats de Paris: un fausse victime écope d’un an de prison ferme

Attentats de Paris: un fausse victime écope d'un an de prison ferme
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Une jeune femme qui avait monté une escroquerie autour des attentats de Paris a été reconnue coupable et a écopé d'un an de prison ferme par le tribunal.

Elle s’était faite passer pour une victime des attentats de Paris, mais c’était un escroquerie. En effet, un mois après les attentats, une jeune femme prénommée Laura se présente au commissariat des Mureaux dans les Yvelines. Celle-ci explique qu’elle était à la terrasse du Carillon lors des attaques terroristes qui ont touché l’est de Paris le 13 novembre 2015 dernier. Le bras en écharpe, elle explique y avoir été blessée et demande à pouvoir porter plainte.

Alors que la police prend sa disposition, elle explique qu’une explosion l’a littéralement soufflée et qu’elle a été blessée gravement au bras. Problème, il n’y a pas eu d’explosion devant le bar le Carillon. En effet, la terrasse du café a été attaquée par des assauts au fusil mitrailleur, mais les enquêteurs ont confirmé qu’aucune détonation n’a été entendue aux abords de la scène.

Une escroquerie autour des attentats de Paris montée de toute pièce

La jeune femme avait réellement tout prévu. Allant même jusqu’à présenter des certificat médicaux indiquant qu’une greffe de peau avait été nécessaire. Mais après ses déclarations, les policiers font appel aux enquêteurs et découvrent que la jeune femme ment. Elle est alors confrontée à ses mensonges et passe aux aveux au mois de février. Elle confesse alors qu’elle n’y était pas et que toutes ses déclarations ont été de la pure invention.

La jeune femme confie alors qu’elle avait montée tout un dossier pour réaliser son escroquerie. Prenant les devants, elle avait même tout envoyé à la maison départementale de l’autonomie et au fonds de garantie pour les victimes d’actes de terrorisme. Se servant des faux certificats médicaux comme preuve, elle accompagnait les documents avec des photos trouvées sur internet pouvant alors être une illustration de ses fausses blessures.

Un an de prison ferme pour la jeune femme

Au tribunal, Laura se repent de ses actes: « c’est inadmissible ce que j’ai fait ». Celle-ci explique qu’elle avait besoin d’argent pour élevé sa petite fille. Mais le tribunal correctionnelle de Versailles ne transige pas. La présidente du tribunal lui aurait même déclaré « Vous avez tendance à faire beaucoup de raccourcis… », selon Le Monde.

Le procureur de la République avait alors requis trente mois d’emprisonnement à son encontre. le système d’arnaque autour des attentats de Paris aggravant les actes de la jeune fille. Mais finalement, elle ressortira du tribunal avec une peine d’un an de prison ferme. Selon la loi, elle aurait pu avoir une peine de 5 ans de prison et de 350 000 euros d’amende.