fbpx
Actualités
Partager sur

Attentats de Paris: un appel à témoin lancé par la police pour identifier un kamikaze du Stade de France

Attentats de Paris: un appel à témoin lancé par la police pour identifier un kamikaze du Stade de France

Un des kamikazes du Stade de France n'est encore pas identifié. Si un passeport avait été retrouvé à proximité de son corps, l'identité fournie est certainement fausse.

La police française a dévoilé la photo du troisième kamikaze du Stade de France afin de réussir à l’identifier. Ce dimanche, les autorités ont diffusé un appel à témoin, accompagné d’une photo pour connaître l’identité du « troisième auteur décédé d’un des attentats commis le 13 novembre au Stade de France ». Les enquêteurs avaient initialement déclaré que l’homme qui s’était fait exploser rue Jules Rimet, à proximité du Stade de France, avait été enregistré sur l’île grecque de Leros le 3 octobre dernier. Celui-ci était accompagné d’un autre kamikaze dont la photo a été diffusé, mais il reste néanmoins inconnu des forces de l’ordre.

kamikaze non-identifié

L’identité du kamikaze indiquée sur le passeport est remise en doute

Pour le moment, même si ce troisième kamikaze est encore non-connu, il a été « formellement identifié comme étant un individu dont les empreintes papillaires correspondent à celles relevées lors d’un contrôle en Grèce le 3 octobre 2015», avait déclaré le parquet de Paris vendredi ». S’il a bien été enregistré sur l’île grecque au nom de Mahammad al-Mahmod, comme il était indiqué sur son passeport, la multiplication des faux-papiers, met en doute la véracité de cette pièce d’identification. Car en effet, l’identité de ce fameux passeport correspond à celui d’un soldat syrien des forces de Bachar al-Assad, tué dans les combats contre Daech il y a plusieurs mois. Si le kamikaze a ensuite quitté la Grèce pour aller en Serbie, sa trace s’est subitement perdue en Croatie.

L’Etat Islamique fournit des passeport aux djihadistes qui rejoignent l’Europe

Si les autorités ont un doute concernant l’identité du kamikaze, c’est que le « contrôle des Grecs visant à enregistrer tous ceux qui transitaient par la Grèce depuis la Turquie vers l’espace Schengen », n’est pas au point pour détecter la présence de faux-papiers parmi les migrants. Il se pourrait d’ailleurs l’Etat Islamique ait en sa possession « d’authentiques passeports vierges qu’il fournit à ceux qui veulent gagner l’espace Schengen », selon une source proche de l’enquête contacté par le Parisien/Aujourd’hui en France.