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Agressions sexuelles: voici le portrait robot des violeurs qui sévissent à Paris

Agressions sexuelles: voici le portrait robot des violeurs qui sévissent à Paris

Une enquête dévoilée dans Le Parisien révèle le portait robot de personnes commettant des agressions sexuelles à Paris. Il s'agit en moyenne d'un homme de 34 ans déjà connu par la police.

Quel est le profil type des violeurs ? Le Parisien a publié une longue enquête accompagnée d’une radiographie afin de fournir les détails des viols commis dans la capitale française. Entre 2013 et 2014, 688 viols ont été déclarés aux forces de l’ordre de Paris selon les chiffres dévoilées par l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). Parmi ces agressions sexuelles, 90 sont considérées comme des viols mineurs. C’est en exploitant les informations données par l’Observatoire que le quotidien a pu dresser le profil dit « classique » du violeur dans la capitale.

Le portrait robot d’un violeur à Paris

Selon le Parisien, 322 des agresseurs identifiés par la police sont des homme âgés en moyenne de 34 ans. Plus de la moitié d’entre eux sont d’origines étrangères, et 44% sont sans emploi explique le quotidien. Ces violeurs sont même à 48% des personnes déjà connues par la justice, dont 20% sont des récidivistes pour des faits d’agressions sexuelles. Un chiffre encore plus incroyable, dans la moitié des cas, la victime connait son agresseur. Malgré tout l’étude n’est basée que sur les cas enregistrés par les autorités, ce qui ne représenterait que 10% des cas de viols à Paris.

Les femmes victimes des agressions sexuelles sont souvent droguées

Les victimes, elles, sont généralement des femmes dans 93% des cas. Elles ont 30 ans mais malgré tout, 40% des victimes recensées ont moins de 25 ans au moment des agressions sexuelles. Parfois, la plainte qui est déposée dans un commissariat n’est faite que plusieurs années après les faits. 31% de ces victimes sont d’ailleurs de nationalités étrangères et près de 49% d’entres elles ont un emploi « avec une forte représentation de la catégorie cadres et professions intellectuelles supérieures », ajoute même le journal. Chiffre inquiétant, 255 femmes sur les 513 viols recensés étaient droguées ou intoxiquées au moment des faits, majoritairement lié à l’alcool.