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SMS: nouvelle escroquerie par téléphone avec les attentats

SMS: nouvelle escroquerie par téléphone avec les attentats

Le ministère de l'Intérieur met en garde les Français contre des SMS qui incitent les destinataires à composer un numéro en prétextant de faux attentats.

C’est une escroquerie vraiment abjecte. Le gouvernement met en garde contre des textos frauduleux qui font croire à une « vague d’attentats en cours sur le territoire français ». Les auteurs demandent au propriétaire du téléphone d’envoyer « attentat » à un numéro afin de dire qu’on est en sécurité, mais en ponctionnant directement votre argent.

Le ministère de l’Intérieur pointe une escroquerie

« Ce type de SMS ne peut émaner d’une autorité publique. Ne donnez pas suite, ne partagez pas » met en garde le ministère de l’Intérieur. De plus, le ministère assure qu’il s’agit là d’une escroquerie. En juin dernier, sous la direction de l’Etat, le ministère a lancé une vraie application permettant aux utilisateurs de smartphones d’être avertis en cas d’attentat. Le ministère a alors publié un démenti qui a ensuite été relayé sur les comptes Twitter et Facebook du gouvernement. De plus on y trouve en plus du message d’avertissement, la capture d’écran de l’un de ces SMS frauduleux… fautes d’orthographe incluses: « ALERT INFO: Une vague d’attentat touche actuellement le territoire Francais. Pour confirmer que vous etes en securite, envoyez par SMS ATTENTAT », peut-on lire sur ce message qui invite ensuite ses destinataires à composer des numéros annoncés comme gratuits, mais vraisemblablement surtaxés.

Une enquête ouverte par la police

Une enquête a été lancée afin de connaître les auteurs de cette escroquerie qui n’ont pas encore été identifiés. Le ministère n’a pas précisé le nombre de personnes ayant reçu ce type de sms, ni combien se sont fait arnaquer pour le moment. Nos confrères du quotidien Le Figaro ont composé ce numéro et ont fait savoir qu’il est désormais hors-service. En attendant que les auteurs soient retrouvés, « la plateforme de signalement Pharos (une plateforme permettant à tout internaute de signaler un contenu qui lui paraît illicite, Ndlr) a été saisie » mardi soir, a annoncé le ministère de l’Intérieur, cité par le Figaro.