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Santé: les cancers infantiles sont finis selon les médecins français

Santé: les cancers infantiles sont finis selon les médecins français

Les cancers infantiles sont en voie de guérison selon une équipe de chercheurs français qui a découvert un traitement miracle.

Des chercheurs français obtiennent des résultats spectaculaires dans le domaine du cancer chez l’enfant. Une équipe de l’Institut Gustave Roussy dans le Val-de-Marne a présenté son étude sur le lymphome de l’enfant au Congrès mondial de cancérologie. Ces scientifiques sont parvenus à des résultats très concluants compte tenu de la difficulté de soigner ce type cancer chez l’enfant. Ils ont fait le pari d’allier la chimiothérapie plastique à l’immunothérapie.

L’immunothérapie en renfort

L’équipe a donc choisi d’associer le traitement habituer du lymphome chez l’enfant, à savoir la chimiothérapie plastique, à un traitement plus innovant : l’immunothérapie. 310 enfants ont participé à l’étude. Les cancers pédiatriques étant assez rare, elle a pris une proportion internationale puisque les enfants sélectionnés viennent de 12 pays différents. L’immunothérapie permet de booster la réponse immunitaire contre les cellules tumorales. Elles ont déjà montré leur efficacité contre des cancers résistants à la chimiothérapie chez l’adulte. Dirigée par le Dr Catherine Patte, cette étude portait sur les patients atteints de lymphome de Burkitt. Cette pathologie cancéreuse est une forme rare de lymphome malin non-Hodgkinien. Elle attaque un type spécifique de cellules immunitaires. Aujourd’hui, la chimiothérapie seule permet de guérir plus de 80% des malades.

Les cancers infantiles en voie de guérison

Afin d’évaluer correctement l’association des deux médicaments, certains enfants ont reçu la chimiothérapie seule et d’autres la combinaison. Les premier résultats sont survenus au bout de seulement quelques mois seulement. « On a montré que si on associe la chimiothérapie a de nouveaux anticorps dirigés contre les cellules de la maladie, on a un bénéfice en terme de survie qui sont de l’ordre de 13%. On est passé de 81% de survie à plus de 94% de survie. Maintenant, on peut considérer qu’on a quasiment gagné la bataille », explique avec enthousiasme Véronique Minard-Colin, pédiatre-cancérologue à l’Institut Gustave Roussy à Europe 1. Victime de son succès, l’expérience a dû être stoppées. Pour des raisons éthiques, il va donc falloir attendre que le nouveau traitement soit diffusé pour que tous les malades puissent en bénéficier.