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Radicalisation: la proposition de test à l’école fait hurler de rire twitter

Radicalisation: la proposition de test à l’école fait hurler de rire twitter
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Les tests de radicalisation proposés par Geoffroy Didier dans les collèges et lycées ont fait du bruit sur Twitter qui s'est bien amusé à ses dépends.

On sait qu’il en faut peu pour que Twitter se tape des barres de rire sur des sujets d’actualité. Et la proposition de test de radicalisation par le candidat à la primaire Les républicains, Geoffroy Didier, n’a pas manqué à la règle. Le but de ce projet et de faire passer des entretiens psychologique dans les collèges et lycées auprès des élèves avec un psychologues. Une série de questions sur la perception de l’actualité et les éléments de connaissances liés à Daech est posée afin de déterminer du risque de radicalisation de l’étudiant. Certes, la montée de la radicalisation chez les jeunes inquiètent les autorités et notamment après l’arrestation du jeune adolescente de 16 ans préparant des attentats. Mais pour Twitter et ses utilisateurs, une telle réforme est surtout un sujet à blaguer et il faut bien le dire, les internautes ont de l’imagination.

Twitter se lâche sur les tests de radicalisation

Ce qui a le plus marqué sur Twitter au sujet du thème de test de radicalisation, c’est avant tout la formulation des questions. Si effectivement le test serait un entretien avec un psychologue chevronné, les internautes ont tout de suite fait le rapprochement avec un test de type QCM… Et pour ça, pas de problème, toutes les (fausses) questions ont été passibles de moqueries. On y retrouve: « Test de radicalisation @GeoffroyDidier 1. Tu écris : -Je vais à la campagne – Je vais Allah campagne », écrit une internaute avant qu’un autre ne blague sur la question du plongeon ou de la bombe à la piscine. Malgré tout ces petites piques d’humour montrent avant tout la perception négative d’un tel test de radicalisation par les internautes qui y sont opposés

Twitter est malgré tout choqué de cette proposition

Si les blagues ont été de mise sur le thème du test de radicalisation, ce n’est pas le cas de certains internautes qui eux ont tout simplement crié au scandale, jugeant ce type de procédé inutile, mais aussi proprement injuste. Si la question de la tenue d’un test est fortement décriée, les internautes s’inquiètent aussi d’une forme de stigmatisation au sein même des établissements scolaires.