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Il prostituait sa femme handicapée contre du pastis et des cigarettes

Il prostituait sa femme handicapée contre du pastis et des cigarettes
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Un homme de 64 ans a été condamné à Nantes pour proxénétisme aggravé. Il livrait sa femme à la prostitution contre des cigarettes et du pastis sur une aire d'autoroute

C’est un client qui a donné l’alerte en se rendant compte de la passivité totale de celle qui devait être « sa fille de joie » pendant quelques minutes, il a décrit une femme malheureuse, sans conversation et sans vie, comme une poupée gonflable. La femme en question, une handicapée de 45 ans victime d’une incapacité à 80% était livrée à la prostitution par son mari peu scrupuleux et avide, âgé de 64 ans. Le calvaire de la quarantenaire a duré trois ans : de 2009 à 2012.

handicapée et prostituée sur une aire de repos contre des cigarettes et du pastis pour son mari

C’est pour ces faits de proxénétisme aggravé qu’il était jugé cette semaine au tribunal de Nantes. L’homme utilisait sa femme handicapée pour satisfaire ses propres fantasmes et se faire de l’argent. Il apparaissait sur une ère de repos aux abords d’une route départementale et « vendait » quelques minutes avec sa femme victime d’incapacité à des inconnus. En échange, il demandait de petites sommes d’argent (20€ la plupart du temps), des cigarettes ou encore des bouteilles de pastis. Une fois le client attiré, les rapports sexuels avaient lieu au domicile du mari proxénète à Chateaubriant.

Sans l’avertissement du client qui a révélé au grand jour les agissements de cet homme, qui sait combien de temps aurait duré le calvaire de sa femme. Son handicap à 80% l’empêchait tout simplement de se sortir de cette situation tant sa dépendance à son mari était grande.

5 ans de prison pour proxénétisme aggravé

Le mari de la victime n’est pas étranger des services de police : il avait déjà été condamné pur attentat à la pudeur et violences volontaires. Le tribunal a fini par le condamner à 5 ans de prison dont trois ans de sursis assortis d’une mise à l’épreuve. Il devra en outre verser 6000€ à la victime pour le préjudice.

Sources : Ouest-France, La Provence