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Primaire socialiste: Lienemann pour la relance et une 6e semaine de congés

Primaire socialiste: Lienemann pour la relance et une 6e semaine de congés

Marie-Noëlle Lienemann, la sénatrice socialiste, candidate à la primaire du Parti Socialiste aux présidentielles de 2017 prône un plan de relance économique de 35 milliards d’euros, et une sixième semaine de vacances.

La sénatrice socialiste Marie-Noëlle Lienemann connue pour son franc-parlé est candidate à la primaire socialiste. Elle appuie sa candidature sur un plan économique et une sixième semaine de congés qui intervient peu de temps après la lourde mise en place de la loi Travail.

Le plan économique à 35 milliards d’euros de Marie-Noëlle Lienemann

Dimanche prochain, Marie-Noëlle Lienemann expliquera et mettra son plan économique. La sénatrice socialiste de la ville de Paris a été interviewée par nos confrères du Journal du Dimanche. Elle a avancé que « nous vivons un tournant historique, le keynésianisme apparaît comme un enjeu pour la période qui s’ouvre. Trente-cinq milliards, c’est moins qu’un an de pacte de responsabilité ».

La femme politique a notifié sa volonté d’augmenter le Salaire minimum de croissance (Smic) à 1 300 euros nets par mois, mais aussi de créer « un revenu de base pour tous les jeunes de moins de 28 ans » a-t-elle dit à nos confrères.

Le keynésianisme est une théorie économique inventée par John Maynard Keynes. Cette théorie économique affirme que l’intervention active des gouvernements dans l’économie et la politique monétaire sont les meilleurs moyens d’assurer la croissance économique. Et que l’Etat doit contrôler les marchés pour assurer la pérennité du marché, c’est ce que l’on appelle « l’Etat policier ».

Une sixième semaine de vacances voulu par Marie-Noëlle Lienemann

L’instauration d’une sixième semaine de congés payés fait aussi parti du plan de Marie-Noëlle Lienemann. Le but est de « capitaliser sur un compte épargne-temps pour permettre la réduction du temps de travail tout au long de la vie ».

Au sujet de l’Europe, la sénatrice socialiste de Paris propose de suspendre sur le territoire français « l’application des articles concernant le pacte de stabilité ». Et ainsi que de mettre en suspend la « contribution au budget communautaire », jusqu’à ce que les pays européens ne se seront pas mis d’accord sur un plan de relance.