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Primaire les Républicains: comment vit-on la campagne en tant que jeune militant ? (Vidéo)

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Jonas Haddad, responsable des jeunes Républicains de Normandie, a dévoilé à MCE ce qu'il pensait de la Primaire les Républicains en tant que jeune engagé.

Sur le plateau de MCE Jonas Haddad, responsable des jeunes Républicains de Normandie, s’est confié sur la Primaire les Républicains qui secoue son parti. Celui qui est aussi candidat à la législative dans la troisième circonscription de Seine-Maritime nous confie son ambition et sa vision de la campagne. Loin des tracas que pourraient laisser supposer une certaine division, celui qui soutien Bruno Le Maire tient à s’unir. Une union nécessaire avant l’échéance présidentielle.

MCE: Depuis cinq ans, la droite française essaye de s’unifier en tant qu’opposition au gouvernement. Est-ce que ce n’est pas déstabilisant pour les jeunes militants de voir les cadres se désunifier avec la Primaire les Républicains ?

« Moi, j’ai vécu l’élection à l’époque entre Jean-François Copé et François Fillon. Il y avait donc des différences, claires ! Mais lorsqu’on s’engage en politique, on le fait aussi avec un idéal. Donc quand vous voyez que au-dessus, les cadres sont aussi en train de se déchirer, ok on le voit passer. Mais on se dit que l’on s’engage pour des idéaux et des convictions. Et vous tenez bon. Je suis persuadé que dans cette primaire, chaque jeune va s’engager à fond derrière un candidat. La réunion se fera à l’issue du vote. Parce qu’au final, ce qui nous rassemble et vraiment supérieur à ce qui nous divise. Qu’est-ce qui va diviser foncièrement un partisan de Bruno le Maire avec celui qui soutien François Fillon ou Nicolas Sarkozy? »

MCE: Dans les années 90, il y avait deux droites représentées par Jacques Chirac et Edouard Balladur. Vous n’avez pas peur de voir la Primaire les Républicains diviser une nouvelle fois la droite ?

« On a été clair. Le vainqueur de la Primaire les Républicains sera le seul représentant de la droite à la présidentielle. En conséquence, on n’aura pas un retour comme sous Balladur et Chirac. On n’aura donc pas deux candidats de droite opposés l’un à l’autre au premier tour de l’élection présidentielle. Et c’est d’ailleurs bien qu’on le fasse en amont. La primaire Les Républicains permettra que l’on choisisse un champion. Et ce champion, tout le monde sera derrière lui. Avec Balladur/Chirac, on va jusqu’au bout du clash, c’est pour ça qu’à la fin on est divisé. Avec la primaire, on purge aussi toutes les divergences que l’on peut avoir et j’espère que l’on n’aura pas ce même problème. Et on ne l’aura pas. On partira uni dès le 27 novembre. »

MCE: Dans les nouvelles générations. Que ce soit à l’école ou dans le monde du travail, on essaie d’avoir un parité homme/femme. Mais là, une seule femme est présente (Nathalie Kosciusko-Morizet). Est-ce que ce n’est pas dommage d’avoir une seule représentante féminine dans les débats ?

« Pour moi, ce n’est pas aussi gênant que ça. D’ailleurs, si Nathalie Kosciusko-Morizet n’avait pas été qualifiée… Je ne vois pas le sujet? Il y avait plein de femmes qui étaient candidates. Il y avait Nadine Morano, il y aurait pu avoir Michèle Alliot-Marie… Il y avait les mêmes règles pour tout le monde. Vous savez, la parité c’est mettre les mêmes règles pour tout le monde. Qu’est-ce qu’on aurait dit si on avait fait des règles pour les femmes et des règles pour les hommes ? Les Républicains c’est un parti qui est sexiste ? Donc il y a des règles. S’il y a une femme qui réussit à remplir les conditions et bien elle y va. Si il n’y pas de femme, et bien il n’y a pas de femme. »

MCE: En conséquence, est-ce que ça ne veut pas dire aussi qu’il y a un manque de présence des femmes dans le parti de manière générale ?

« C’est peut-être un vrai sujet. Et encore une fois je ne suis pas pour une politique qui soit discriminante. Aujourd’hui, vous avez la parité qui est aussi inscrite sur les listes électorales avec pleins de femmes de talents qui sont élues. Et donc en réalité, quand on est une femme aujourd’hui, on a tout ce qu’il faut pour s’engager au politique. Alors si votre chaîne peut être le relais de cette appel là : mesdames, rejoignez les rangs des Républicains et je vous assure que vous serez aussi considérés à votre juste place. »