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Marine Le Pen part au clash avec François Hollande et Angela Merkel

Marine Le Pen part au clash avec François Hollande et Angela Merkel

Si les débat dans les assemblées parlementaires sont souvent animés, quand Marine Le Pen est dans les parages, elle ne prend pas de pincettes et part au clash avec le président de la République.

« Merci Madame Merkel de nous faire le plaisir de venir avec votre vice-chancelier, administrateur de la province France », déclare Marine Le Pen à l’arrivée de François Hollande et d’Angela Merkel au parlement européen mercredi 7 octobre. La présidente du FN donne le ton et clashe sévèrement François Hollande au début de son discours. « Monsieur le vice-chancelier, j’aurais aimé vous appeler Président de la République par respect pour votre fonction, mais pas plus que votre prédécesseur, vous n’exercez cette présidence », a continué Marine Le Pen dans son discours à l’Assemblée, ajoutant que « Un Président de la République ne pourrait pas dire le souverainisme c’est le déclinisme comme vous venez le faire ».

La réponse de François Hollande à Marine Le Pen

Cette dernière déclaration vient en réponse de la phrase prononcée par le président de la République quelques minutes auparavant, expliquant que « le nationalisme c’est la guerre, son avertissement vaut encore aujourd’hui. Je vais ajouter: le souverainisme c’est le déclinisme ». Bien évidemment, le clash a continué quand François Hollande a répondu à Marine Le Pen sur le même ton, expliquant que « la seule voie possible pour celles et ceux qui ne sont pas convaincus de l’Europe c’est de sortir de l’Europe, de l’euro, de Schengen, et même si vous pouvez, de sortir de la démocratie. Parfois en vous entendant je me pose la question: est-ce que vous voulez participer à un espace commun? ».

Marine Le Pen s’attaque à François Hollande et Angela Merkel

« Ce que j’appelle ici ce n’est pas l’abandon de la souveraineté, c’est la souveraineté. Et la souveraineté n’a rien à voir avec le souverainisme » a insisté le chef de l’Etat sous les applaudissements solitaires de Marine Le Pen. Celle-ci a ensuite ajouté à l’adresse d’ Angela Merkel que « Madame, je ne vous reconnais pas le droit de disposer de nous. Les intérêts allemands ne justifient pas la vassalisation du reste de l’Europe ». Marine Le Pen a ensuite insisté sur son discours, se proclamant « la voix des européens libres ».