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François Fillon: après les menaces de poursuites les menaces de mort

François Fillon: après les menaces de poursuites les menaces de mort
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Selon L’Obs,des lettres anonymes ont été adressées à des collaborateurs de François Hollande. Elles contenaient des menaces de mort.

Après les menaces de poursuites judiciaires de François Fillon, ses proches auraient-ils décidé de placer la barre plus haut ? C’est ce qu’il semblerait selon des informations révélées par le Parisien.

François Fillon s’emballe

Ce jeudi matin sur France Inter, François Fillon accusait une nouvelle fois le supposé cabinet noir de François Hollande. Selon lui, des agents secrets à la solde du président travaillent dans l’ombre pour lui pourrir sa campagne présidentielle. Avec pour résultat ce que l’on sait : une suite d’affaires judiciaires sans fin.

Et pour montrer qu’il n’est pas homme à se laisser abattre, le candidat de la droite lance des menaces. Et pas des menaces vides ! François Fillon promet qu’il va porter plainte contre tous ceux qui sont à l’origine de ces différentes révélations. Et qu’il a toutes ses chances de gagner car il a les preuves écrites que les journalistes du Monde et du Canard Enchaîné ont bénéficié de fuites d’agents de l’Etat.

Des menaces de mort dans les plus hautes sphères?

Mais il semblerait que les choses aillent bien plus loin que ce qu’on pensait. En effet, Thomas Cazenave, secrétaire général adjoint à la présidence, et Gaspard Gantzer, conseiller communication, auraient reçu des menaces de mort. Ce sont des sources de l’Elysée qui confirment, selon L’Obs, que des lettres anonymes contenant des menaces de mort ont été envoyées aux deux collaborateurs du président.

Le Parisien a eu l’information sur ces lettres anonymes directement de l’Elysée. En réponse à l’interview sur France Inter de ce jeudi matin, les proches du président ont lâché cette bombe pour faire comprendre qu’il y avait un jeu qui se jouait aussi chez les partisans du candidat. Ils en ont profité aussi pour nier une nouvelle fois l’existence d’un cabinet noir.

Stéphane Le Foll, ce matin sur France Info, a fait le même genre de remarque. Allant jusqu’à rappeler que la justice avait gagné en indépendance depuis le début du quinquennat. Et donc que l’instrumentalisation dont est accusée le président est fausse.