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François Fillon: le Canard Enchaîné fait de nouvelles révélations stupéfiantes

François Fillon: le Canard Enchaîné fait de nouvelles révélations stupéfiantes
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Le Canard Enchaîné vs François Fillon. La bataille n’est pas encore terminée. Dans son numéro du 22 mars, de nouvelles révélations.

François Fillon verra-t-il un jour le bout de ces affaires qui lui tombent dessus ? A maintenant un mois du premier tour de la présidentielle, le Canard Enchaîné fait de nouvelles révélations.

François Fillon toujours plus dans le pétrin

Escroquerie aggravée, faux et usage de faux… Voici les nouveaux chefs d’inculpation retenus par la justice contre François Fillon et son épouse Penelope. En effet, le couple Fillon pourrait avoir produit des documents pour justifier le salaire versé à Penelope.

C’est Le Monde qui fait ces révélations. Le parquet national financier a élargi les chefs d’accusation contre les époux Fillon à faux et usage de faux et escroquerie aggravée. Les documents suspectés d’être faux ont été retrouvés lors d’une perquisition en mars dernier à leur domicile selon Le Monde.

Les documents en question révèlent des calculs d’heure de travail que Penelope Fillon aurait signé pour justifier son travail. Pour l’heure, on ne sait pas à qui ni quand ont été réalisées ces fiches.

Une enquête de plus en plus élargie

Ces révélations s’ajoutent à de nouvelles informations publiées par le Canard Enchaîné ce mercredi 22 mars. Selon l’hebdomadaire, le candidat à la présidentielle aurait touché 45 000 euros pour servir d’intermédiaire entre Vladimir Poutine et un riche homme d’affaire libanais.

Il s’agit de Fouad Makhzoumi qui aurait rémunéré François Fillon via son cabinet de conseil 2F Conseil. Entre 2015 et 2016, François Fillon aurait donc été chargé d’accroître l’influence de Fouad Makhzoumi auprès de certains pays européens, dont Vladimir Poutine.

Le Canard Enchaîné a donc pu trouver la preuve de ce contrat. Et surtout montré qu’il ne s’agit pas d’une « mission d’intérêt général » mais bien « d’exploiter, à des fins commerciales, le carnet d’adresses de l’ex-premier ministre de Nicolas Sarkozy », selon Le Monde.

Ce contrat n’a pas été communiqué au déontologue de l’Assemblée nationale car signé au nom de la société de conseil de François Fillon. Si, au départ, l’enquête se concentrait sur les soupçons d’emploi fictif de Penelope Fillon. L’enquête a été élargie une première fois à des soupçons de trafic d’influence suite aux révélations sur l’affaire des costumes. Puis à des soupçons de faux et usage de faux, toujours dans l’affaire des emplois fictifs.