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Attentat d’Istanbul: le suspect arrêté avoue l’attaque

Attentat d’Istanbul: le suspect arrêté avoue l’attaque
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Le suspect arrêté lundi soir lors d’une vaste opération policière a admis être le responsable de la tuerie à la Reina d’Istanbul.

Ce mardi matin, le gouverneur turc Vasip Sahin a annoncé que le suspect arrêté lundi soir a admis être le tueur de la Reina.

Le suspect arrêté, avoue

Cela faisait plus de deux semaines qu’il était en fuite. L’homme responsable de la mort de 39 personnes dans la boîte de nuit la Reina à Istanbul le soir du 31 décembre a finalement été arrêté lundi 16 janvier.

Ce mardi matin, le gouverneur turc a annoncé que le suspect a avoué être le terroriste de la Reina. Le soir du 31 décembre il avait tiré sur la foule massée dans la boîte de nuit d’Istanbul et tué 39 personnes dont un policier.

Après deux semaines de cavale, les policiers l’ont arrêté dans un appartement de luxe selon France 24, dans la banlieue d’Istanbul.

Le vice-Premier ministre turc a publié sur son compte Twitter un message de soutien aux policiers.

« Je félicite notre police qui a attrapé l’auteur du massacre d’Ortakoy. Notre guerre contre la terreur et les pouvoirs à l’œuvre derrière continuera jusqu’à la fin. »

Une traque policière importante

Pendant deux semaines, les policiers turcs ont multiplié les interpellations et les perquisitions. Au total 152 adresses visitées selon L’Express, 50 personnes interpellées. Jusqu’à lundi soir donc quand les policiers turcs arrêtent le suspect.

Il s’agit d’un Ouzbek de 34 ans. Les services de renseignements turcs savaient qu’il appartenait à une cellule asiatique de l’Etat islamique. Selon les informations de France 24, il aurait été entraîné en Afghanistan.

Selon L’Express, cela faisait trois jours que les autorités avaient identifié la planque du suspect. Ils ont d’abord tenté d’identifier ses complices avant d’organiser un important coup de filet dans l’appartement.

Apparemment, l’Ouzbek s’était réfugié dans cette planque avec son fils de quatre ans. Mais les autorités affirment qu’il n’était pas présent au moment de l’arrestation. 2000 policiers ont été mobilisés pour cette opération.

Elle a mené à l’arrestation donc du tueur de la Reina mais également de trois femmes et un Irakien. Très rapidement après l’attentat d’Istanbul, l’Etat islamique avait revendiqué l’attaque. Elle devait représenter une vengeance contre l’implication turque en Syrie.