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Pédophilie: un prêtre fondateur d’un orphelinat condamné

Pédophilie: un prêtre fondateur d’un orphelinat condamné

Le prêtre Labaky, fondateur d’un orphelinat à Douvres-la-Délivrande, a été condamné par le Vatican pour des actes de pédophilie

Un prêtre et fondateur d’un ophelinat à Douvres-la-Délivrance (Calvados), est pousuivi pour pédophilie. Originaire du Liban, où il se trouve désormais exilé, l’homme d’Eglise fait l’objet d’une dizaine de plaintes pour viols et agressions sexuelles.

Condamné par le Vatican pour ces actes de pédophilie

C’est en 2012 qu’une première plainte pour viol est émise à l’encontre de Mansour Labaky, suite à cela, une douzaine de témoignages finissent par inculper le prêtre. Poursuivi pénalement, l’homme finit par être condamné par le Vatican en 2013 avec l’interdiction totale de célébrer des messes ou encore d’être en contact avec de jeunes enfants. Il lui a également été interdit de pratiquer toute activité publique impliquant une prise de parole. Connu au Liban, l’homme d’Eglise continue à être soutenu par certains prêtres de l’Eglise Maronite qui sont convaincus de son innocence. Convoqué à plusieurs reprises par le juge d’instruction, le prêtre libanais, aujourd’hui âgé de 76 ans, a décidé de s’exiler au Liban. Mansour Labaky refuse désormais de se rendre en France en mettant en avant son état de santé.

Un mandat d’arrêt international lancé contre le prêtre

Convoqué à plusieurs reprises par le juge d’instruction, le prêtre libanais, responsable d’un dossier l’accablant pour viols et agressions sexuelles sur des mineures de 15 ans refuse de se rendre en France. Un message d’alerte international est désormais diffusé par l’Organisation internationale de police criminelle Interpol contre le prêtre. « S’il n’a rien fait, comme il l’assure, que Mansour Labaky se présente devant le juge de Caen. Il y disposera de toutes les garanties de droit », a déclaré au Point Solange Doumic, avocate des victimes, notant que le prêtre n’est pas revenu en France depuis son inculpation en 2013. Suite au mandat d’arrêt international, deux autres victimes présumées ont dénoncé des faits similaires, sans se constituer encore parties civiles, rapporte de son côté le quotidien La Croix.