fbpx
Actualités
Partager sur

Meurtre de Bastien : la mère de famille remise en liberté

Meurtre de Bastien : la mère de famille remise en liberté

La mère de Bastien, reconnue coupable pour complicité de meurtre sur son fils vient d'être remise en liberté

La chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris a décidé de remettre en liberté Charlène Cotte, une mère de famille condamnée en septembre 2015 pour complicité de meurtre sur son fils Bastien, alors âgé de 3 ans.

Mise en liberté depuis mi-mars

Ayant fait appel du verdict qui l’a condamné coupable de meurtre, la mère de famille de 29 ans a déjà été remise en liberté depuis le mois de Mars. En détention provisoire d’un point de vue juridique, Charlène Cotte est donc désormais en attente de son second jugement.
Son compagnon et complice, Christophe Chapenois, condamné le même jour qu’elle à trente ans de prison, reste quant à lui incarcéré. L’homme de 36 ans a également fait appel à la décision de justice et sera rejugé dans les mois à venir. Tous deux ont été reconnus coupables du meurtre de leur fils, et avaient été condamnés  pour avoir enfermé ce dernier, le 25 Novembre 2011, dans un lave-linge, après avoir lancé le mode essorage.

Charlène Cotte nie toujours les faits

Condamnée à douze ans de réclusion criminelle pour non-assistance à personne en danger de mort, lors de son premier procès en Septembre 2015, l’avocat général avait alors requis l’acquittement concernant la complicité de meurtre. La mère de famille, quiqui nie toujours avoir encouru au décès de son enfant, avait rapidement fait appel à la décision de justice. Après deux ans de détention en prison, la jeune mère famille a donc été remise en liberté le temps de sa nouvelle audience. Charlène Cotte attend de son procès une réduction de sa peine initiale de cinq ans. Linda Zoui-Ifergan, son avocate, a par ailleurs déclaré à la presse : « La chambre d’instruction a considéré que sa détention n’était plus nécessaire pour le moment. Pour elle, c’est un bon signe, car elle conteste toujours la qualification de complicité de meurtre. »