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Loi travail: la manifestation étudiante émaillée par des violences

Loi travail: la manifestation étudiante émaillée par des violences

Des violences ont émaillé le cortège la manifestation étudiante contre la loi travail. Au total, 130 interpellations ont été enregistrées par les forces de l'ordre.

Des violences ont éclaté boulevard Diderot, le long du cortège contre la loi travail. Des camion de CRS, des personnes menottées, des sirènes qui n’ont cessé de retentir le long du cortège de la mobilisation anti loi travail, cassant le calme de l’est parisien. Les scènes sont choquantes. Alors que la mobilisation devait se réunir dans le calme selon les déclarations des groupes de jeunesses qui s’étaient mobilisés, près de 130 interpellations ont été enregistrés en marge du cortège. Même si les forces de l’ordre font état d’interpellations pour « pour vérification d’identité », l’utilisation des gaz lacrymogènes et les charges de CRS ont été nécessaires au bon déroulé de la mobilisation anti-loi travail.

Des manifestants contre la loi travail agressent les policiers

Ces perturbations ont eu lieu alors que des oeufs, des pierres et des bouteilles en verre ont été lancés par les manifestants selon les déclarations de la police. Des jets de projectiles accompagnés de slogan anti-police: « police partout, justice nulle part ». Le cortège était parti place de la place de la Bastille pour rejoindre Nation. Vers 13h30, les incidents semblaient clos le long du Boulevard Diderot, lieu de passage de la manifestation contre la loi travail. Malgré tout, le cordon policier suivant la manifestation est resté aux aguets, et de nombreux fourgon ont suivi le parcours de la manifestation.

Un hall de lycée ravagé par un incendie

Un peu plus tôt dans la matinée, un incendie volontaire a été récensé par les forces de l’ordre à Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine selon le Parisien. Le hall du lycée Léonard-de-Vinci a été détruit par l’incendie, selon le ministère de l’Education nationale qui a tout de suite dépêché une enquête. Vers 11h30, le cordon de police a pu prendre place devant l’établissement et le calme était revenu. Si la mobilisation contre la loi travail prend de l’ampleur, il semblerait que les violences aussi.