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Loi travail: les casseurs ne sont qu’une mouvance extrémiste anti-riches

Loi travail: les casseurs ne sont qu’une mouvance extrémiste anti-riches

La loi travail n'est plus vraiment un débat. Les manifestations ne sont maintenant qu'un exutoire de groupe de casseurs anti-social… Un malaise dans une mobilisation qui devait être pacifiste.

Cela aurait pu être un fait-divers classique s’il n’était pas hautement symbolique. En marge de la manifestation contre la loi travail, une voiture de luxe de la marque Porsche a été volontairement incendiée par les manifestants. Ce n’est certe pas le premier véhicule victime de la bêtise humaine, mais celui-ci marque la position de ces casseurs. L’image, d’une violence grave, a tourné en boucle sur les réseaux sociaux car elle symbolise le malaise de la société française face à la réussite. Ceux qui ont de l’argent sont mal-aimé. Une voiture de ce type avait subi aussi des dégâts à Paris le 25 avril. Elle avait été taguée par les manifestants.

L’argent, l’ennemi héréditaire ?

Si cette Porsche a été prise à partie par les manifestants contre la loi travail c’est qu’elle représente signe extérieur de richesse. L’argent, c’est probablement l’ennemi de ces casseurs qui marquent un fort rapprochement avec les mouvances d’extrême-gauche. Déjà lors des manifestations précédentes contre la loi travail, des banques avaient été prises à partie et saccagé lors des passages du cortège. Toutes ces cibles sont là pour montrer le rejet social dont les manifestants de Nuit Debout se réclament. Ils l’assument, il veulent un changement de société rapidement. Mais pour qui? Pourquoi? Peut-on parler de mouvance démocratique ?

Pas de liberté d’expression à Nuit Debout

La réponse est claire, c’est non ! Nuit Debout n’est pas un mouvement démocratique et libre comme le déclarent les manifestants. Ce phénomène de contestation engendré par la loi travail ne fait que décridibiliser le message d’une société ouverte sur l’humain. Preuve en est avec la sélection des personnalités présentes lors du mouvement, ou de l’idéologie forte qui y est prônée. La liberté d’expression n’y existe pas, et si le courant de penser est différent de celui exprimé par la foule, le rejet est parfois violent. Si au départ, la manifestation envoyait un message de paix à travers l’Europe et le monde, c’est aujourd’hui fini.

Le débat social est définitivement enterré

Faisant preuve de totalitarisme à l’égard des idées et marquant par la violence les mobilisations de la loi travail, ce courant idéologique laisse certains experts parler d’un mouvement aussi sectaire que celui de l’extrême droite. Cherchant à faire passer une idée par la violence et l’intolérance, l’image que renvoie Nuit Debout et ses leaders et loin de celle qui était prônée lors du début de la mobilisation à la fin du mois de mars. S’attaquant de manière forte aux médias et à l’autorité, les manifestants ne font qu’enterrer le débat social sur la question de la loi travail.