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Justice: les enfants d’hommes et de femmes politiques à problèmes

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Les hommes et femmes politiques ne sont pas à l’abris des affaires judiciaires. Mais parfois, ce sont leurs progénitures qui les envoient au coeur d’une affaire

De Marisol Touraine à François Mitterand , en passant par Charles Pasqua, découvrez les personnalités politiques ayant eu des problèmes avec leurs progénitures :

Gabriel Reveyrand de Menthon, le fils de Marisol Touraine accusé d’extorsion

C’est le fils aîné de la ministre de Santé, Gabriel Reveyrand de Menthon n’est pourtant pas un gentil petit garçon. En effet, celui-ci a été condamné à de la prison pour extorsion de fonds. A 19 ans, armé d’une arme factice, il pénètre avec un complice dans l’appartement parisien d’une vieille femme. Il menace alors l’occupante de la maison qui lui donne finalement les 990 euros qu’elle garde chez elle. Pris par la police, il a été condamné à trois ans de prison ferme.

Pierre-Philippe Pasqua et les commissions occultes de paradis fiscaux

Dans le milieu des années 90, le fils de Charles Pasqua, l’ancien ministre de l’Intérieur, trempe dans des affaires de commissions occultes versées pour lui, par des sociétés écrans basées dans les paradis fiscaux. Son implication aux côtés de son père dans l’affaire Sofremi et Alstom lui valent deux ans de prison dont une année avec sursis en 2010, jugé par la cour de cassation.

Thomas Fabius, un appartement de luxe

En juin 2013, les juges d’instruction du pôle financier ouvrent une information judiciaire contre Thomas Fabius, le fils de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangère. Les juges s’intéressent en fait à l’acquisition d’un 280 mètres carrés à Paris pour 7 millions d’euros. Le montant est bien au prix du marché, mais Thomas Fabius… ne paie pas d’impôts ! Alors comment l’homme a-t’il pu s’acheter ce bien immobilier en étant insolvable.

Laurent Juppé et les avantages immobiliers

Il n’a pas reçu d’argent, il a tout fait légalement ou presque pour recevoir son appartement de 88 mètres carrés. Le fils du maire de Bordeaux est en effet impliqué avec la justice depuis un article du Canard Enchaîné paru en juin 1995. En effet, il aurait eu un passe-droit pour obtenir des loyers moins chers. Ainsi, la ville de Paris, au moment Alain Juppé est alors adjoint aux finances de la Ville, arrondit à 6000 francs un loyer qui devait être attribué à son fils. Et en plus de cela, la ville fera réaliser des travaux à hauteur de 76 000 euros dans cet appartement. Quelques années plus tôt, c’était pour un appartement de 181 mètres carrés et 1 millions de francs de travaux. une plainte est donc déposée pour « prise illégale d’intérêts ». Et même si le dossier a été classé, il avait tout de même quitté ces appartements très bon marché.

Jean-Christophe Mitterrand, au coeur de l’Angolagate

Lorsqu’il travaillait avec son père, François Mitterand alors président de la République, entre 1986 et 1992, comme conseiller sur l’Afrique. Mais en 1994, c’est l’Angolagate, une vaste affaire de commerce illégal d’armes vers l’Angola. Dans cette affaire, le fils du président est condamné en octobre 2009 à deux ans de prison avec sursis et 375 000 euros d’amende pour abus de bien sociaux. Il aurait touché 2 millions d’euros pour avoir mis en avant son réseau politique pour les services de Pierre Falcone, incriminé dans cette affaire, mais relaxé car elle ne concernait pas la justice française.