fbpx
Actualités
Partager sur

Ivre, la nourrice frappe un bébé et le rend handicapé

Ivre, la nourrice frappe un bébé et le rend handicapé

Une nourrice de 45 ans comparaissait pour violences volontaire ayant entraîné une infirmité permanente sur mineur de moins de 15 ans après avoir frappé et mordu un bébé dont elle avait la garde. Le nourrisson est aujourd'hui handicapé à 60%

La nourrice exerçait sans agrément à Houilles, dans les Yvelines. A 45 ans, mariée et mère de trois enfants, elle était ivre sur son lieu de travail. Ne supportant plus les cris du bébé alors âgé de 5 mois et demi, elle avait bu plusieurs verres de vin « pour se détendre ». Finalement, la mère de famille avait 1,35g d’alcool dans le sang.La scène expliquée.

Elle jette le bébé sur la table à langer

Le nourrisson hurle et la nourrice ne le supporte plus. Elle l’arrache de son siège auto pour le changer. Elle lui hurle dessus, lui crie de se taire puis le jette sur la table à langer. En le jetant, le petit garçon se cogne la tête sur le meuble puis tombe par terre ; inconscient. Elle tente de le réanimer en le secouant puis en l’arrosant sous la douche. En vain. Le tout dure environ 25 minutes.

Finalement, la nourrice est aussi soupçonnée de morsure et de gifles violentes. Aujourd’hui, personne ne sait ce qu’il adviendra des capacités du petit garçon ni des séquelles qu’il conservera. Âgé de cinq ans et demi, l’enfant souffre d’une « atrophie d’une partie du cerveau » et selon toute vraisemblance, il restera handicapé, au minimum à 60%.

La nourrice comparait pour violences volontaires

L’avocat de la famille précise que le petit garçon est scolarisé dans une école spécialisée. Ceux de la partie adverse ont préféré ne pas s’exprimer, restant silencieux jusqu’à l’audience.

La nourrice comparaîtra libre pour « violences volontaires ayant entraîné une infirmité permanente sur mineur de moins de 15 ans par une personne ayant autorité sur la victime ». Elle sera fixée sur son sort en fin de semaine, cinq ans après les faits, au tribunal de Versailles.

Source : Ouest-France