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IVG: une lycéenne sur dix aurait déjà avorté en Ile-de-France

IVG: une lycéenne sur dix aurait déjà avorté en Ile-de-France
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L'IVG est de plus en plus utilisé par les lycéennes. A Paris, une lycéenne sur dix a déjà eu recours à cette pratique malgré les ateliers de préventions dans les établissements scolaires.

Une étude réalisée par Opinion Way pour l’organisme de sécurité sociale étudiante Smerep dévoile que près de 6% des lycéennes françaises auraient déjà eu recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG). Un chiffre moyen bien en dessous de celui observé en Ile-de-France car dans cette région, l’utilisation de l’IVG atteint presque 10%. Cette révélation de la Smerep a pu être possible après l’analyse des résultats obtenus auprès de 507 étudiants en province et 707 en Ile-de-France répartis dans 403 lycéens sur tout le territoire et 368 dans la région parisienne. Un nombre d’avortements en progression et qui malgré les campagnes de préventions auprès des jeunes, semblent toujours en constante progression.

La pilule du lendemain est fréquemment utilisée par les lycéennes

Les ateliers de préventions dans les établissements scolaires sur les questions de protection et d’utilisations de contraceptifs, l’IVG reste une utilisation trop fréquente. De plus, plus de 20% des lycéennes avouent avoir déjà demandé et utilisé une contraception d’urgence, c’est à dire la pilule du lendemain. Parmi celles interrogées, 7% d’entre elles l’ont déjà prise deux fois, et 2% plus de cinq fois. En Ile-de-France, 31% des lycéennes expliquent avoir pris au moins une fois la pilule du lendemain, soit près d’un tiers des lycéennes… Une affirmation qui fait écho à une autre étude de la Smerep datant du moins de novembre 2015 dans laquelle il était expliqué que 9% des lycéens ne se protégeaient lors d’un rapport sexuel, amenant ce chiffre à 20% sur Paris et sa région.

L’IVG répétée est dangereuse pour la santé

« La SMEREP tient à alerter sur ces situations vécues par les jeunes femmes et sur les conséquences psychologiques parfois graves qu’elles peuvent vivre lors de la pratique d’une intervention volontaire de grossesse »», déclare Pierre Faivre, Administrateur, Chargé de prévention à la Smerep dans le communiqué de presse accompagnant l’enquête. En effet, L’IVG est censé être une solution de dernier recours, n’étant pas bon pour la santé. L’utilisation abusive de la pilule du lendemain est d’ailleurs mauvaise pour la santé et peut provoquer une forme de stérilité chez la femme. Afin de prévenir tous les problèmes, mieux vaut se protéger avant l’acte.